La vague belge
(1989 - 1991)
La petite histoire
Comprendre simplement
Domaines de présence
Son interprétation dans l'avenir
Les références
Mais encore
by Pepe ©
 
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La petite histoire  Up Page
Origine, raisons, hasard
Au cours de l'hiver 1989 et du printemps 1990, des centaines de Belges et d'Allemands aperçoivent dans le ciel, un objet triangulaire aux lumières aveuglantes. Cet OVNI, qui stationne à basse altitude au-dessus des habitations est signalé par des civils, par des patrouilles de police et du personnel militaire.
 
"Lorsqu'on est arrivé sur l'autoroute, j'ai dit à ma famille 'tenez regardez un Boeing qui atterrit à Bierzé'. On voyait très nettement, on supposait sa masse sombre et on voyait très nettement les feux d'atterrisage et un peu plus loin ma femme me dit 'ça ne bouge plus' et effectivement c'était étrange."
Jean-Marc Hauglustaine, gendarme
 
Dans la soirée du mercredi 29 novembre 1989, en quelques heures et dans une région très limitée, au moins 125 cas d'observations ont été rapportés. Ce fut le début de ce qu'on a appelait "la vague belge". Une vague qui allait durait 1an 1/2.

Comprendre simplement  Up Page
La SOBEPS
En Belgique, quand on pense avoir vu un OVNI, on contacte la SOBEPS (SOciété Belge des Etudes des Phénomènes Spatiaux).
"Il y a près de 1000 à 1200 rapports d'enquête, qui ont fait l'objet d'enquête sur le terrain" Lucien Clerrbaut, fondateur de la SOBEPS Ce commerçant de timbre de 48 ans n'en fait ni une science, ni une religion. Depuis 1971, les enquêteurs formés par la SOBEPS, ont mené plus de 1200 enquêtes.
 
C'est grâce au professeur Auguste Meessen, que la jonction c'est faite entre la SOBEPS et l'armée de l'air. Monsieur Meessen est un physicien renommé de l'université catholique de l'ouvan, qui s'intéresse au dossier des OVNIs depuis plus de 20 ans, car en tant que physicien, il croit que c'est son devoir d'essayer de trouver des réponses à des phénomènes inexpliqués.
 
"Ce qui est important c'est que moi je suis critique vis-à-vis de mon travail. Le problème extraterrestre, dans le cas où on se trouve aujourd'hui, a des implications plus profondes, parce que c'est VRAI ! C'est même l'obstacle essentiel scientifique. S'il s'agit d'une technologie d'origine extraterrestre, nous ne comprenons absolument pas comment c'est possible de venir jusqu'à chez nous. Il faut bien le reconnaître."
Auguste Messen, physicien
 
Phobbie OVNI
Dans la ville de Varême, le maire Guy Coeme, est également vice premier-ministre du pays. De 1988 à 1992, il était ministre de la Défense de Belgique. C'est lui qui a autorisé l'armée de l'air de son pays à collaborer avec la SOBEPS.
"Il y avait à cette époque-là, une véritable phobbie, tout le monde voyait des OVNIs, c'était inoui. Même parmi les membres du Parlementaire. Cela permettait aussi d'enlever un peu la pression. Je pense également qu'il était au fond important pour l'armée de démontrer que ce n'était pas un avion supersophistiqué qui s'entraînait au-dessus de la Belgique. Voilà les principales raisons, à l'agnostique que je suis en matière d'OVNI, m'ont poussé à le faire. Je ne le regrette pas, mais ceci dit, on a pas apporté la lumière, le mystère reste entier.
Mais depuis, on voit presque plus d'OVNI"
, conclue Guy Coeme, en souriant.

Domaines de présence  Up Page
La nuit du 30 au 31 mars 1990
Le 30 mars 1990, deux stations de radar de l'Otan, basées à Semmerzake et Glons, viualisent sur leur écran un objet non identifié et passant au-dessus de Bruxelles.
 
Dans la nuit du 30 au 31 mars, deux intercepteurs F16 décollaient de la base de Beaubechen. Leur mission: aller à la rencontre d'un mystérieux objet volant non identifié, dont la présence avait été signalé plus auparavant par plusieurs témoins occulaires, dont des gendarmes.
 
Des témoins décrivaient tous le même objet: un grand triangle doté de sources lumineuses à chacun des angles. Ce soir-là, le ciel est dégagée, et les pilotes n'ont aucuns contacts visuels avec l'OVNI. Au retour, l'analyse de la bande vidéo du radar de chacun des deux pilotes de l'avion, révèle une information INCROYABLE, cette image, la voici ...
 
Chacun des F16 avait capté un écho radar qui témmoignait de la présence d'un OVNI, d'un objet non identifié dont l'accélération et la décélerration ont été fulgurante. Ici, on voit qu'en une seconde l'objet inconnu passe de 150 à 560 noeuds (de 277 à 1037 km/h). Après une chute de 1300 mètres en une seconde, l'OVNI disparaît de l'écran radar, en arrivant à 200 mètres du sol. La course poursuite a duré tout de même 75 minutes. En conférence de presse, le colonnel de Brouwer, expliquait que le commandement était médusait devant un tel phénomène.
 


"Si vraiment il y a eu des objets en l'air, puisque il faut être prudent, ce n'était certainement pas des F717 ou des B2, parce que les performances enregistrées était tout à fait en dehors de l'enveloppe normale des performances des avions connus. Par contre, ce que nous pouvons dire, c'est qu'il y a vraiement quelque chose de bizarre qui se passe. On a eu des concordences entre les observations radars au sol, et des radars des avions de chasse, qui se sont passées en même temps, avec des observations visuelles au sol."
 
Général Wilfried de Brouwer

Son interprétation dans l'avenir  Up Page
21 janvier 1991 (Namur, Belgique)
Le 21 anvier 1991, à 21H30, elle roulait en voiture avec son ami en direction de Namur. Tous les deux ont vu la même chose, au même moment.
 
"Au fur et à mesure qu'on s'approchait de ces lumières, on s'aperçoit que cela ne pouvait pas être un avion, tout d'abord parce que ce n'était pas les lumières habituelles de l'avion, mais c'était deux spots bleus dirigés vers le sol. Et ensuite parce que ça ne bougeait pas, enfin: au fur et à le mesure qu'on s'approchait, on avait l'impression que c'était statique. Et tout doucement, cet engin est reparti dans la direction contraire à la nôtre, c'est-à-dire en direction de Bruxelle, mais ... VRAIMENT comme sur un nuage, tout doucement, tout doucement ..."
Martine Matagne, speakrine sur RTB
 
07 avril 1990 (Liege, Belgique)
Le 07 avril 1990, à Petit Rochin, dans la province de Liège, un témoin anonyme prend cette photo EXCEPTIONNELLE ! L'Ecole militaire royale de Belgique, reçoit la diapositive originale, qui lui a été transmise par la SOBEPS. Ces spécialistes du traitement de l'image. Le professeur Mars Acheroy, docteur en sciences appliquées, professeur de la chaire d'électricité analyse depuis plusieurs mois l'image photographique.
 
"C'est ce qu'on appelle de la restauration d'image, au sens ou on essaie de restaure l'objet, au même titre qu'on essaie de restaurer un chef-d'oeuvre d'un peintre, en respectant l'objet. On essaie pas de l'améliorer. Si vous regarder ici, cette méthode permet de voir, de faire apparaître dans la composante bleue, sensible à toutes les masses sombres, la masse triangulaire de cet OVNI. Pratiquement, quand on regarde le bruit, il y a une continuité de bruit. Depuis là où il n'y a pas d'objet, et là où il y a une objet.
 
Le bruit, c'est cet état de neige que vous avez sur le document, et ÇA ! pour essayer de le simuler par des artifices _ je ne sais pas lesquels _ c'est très difficile, sauf si on est spécialiste. Or ce n'est pas le cas de la personne qui a pris la photo. Cette personne avait un appareil photo Practica TX20, c'est un bon appareil d'amateur, équipé d'un zoom et d'un filtre ultraviolet."

Marc Acheroy, professeur à l'Ecole royale militaire

Les références  Up Page
Réseau Pepe
Dossiers Ovni 2èmeépisode - Ovnis et gouvernements - Le Grand Secret 337 Mo 50'35"
 
Pourquoi ce site
Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
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