Vaccin mortel
La petite histoire
Comprendre simplement
Domaines de présence
Son interprétation dans l'avenir
Les références
Mais encore
by Pepe ©
 
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La petite histoire  Up Page
Aluminium vaccinal
"En vingt ans, se souvient le Dr Michelle Coquet, neuropathologiste à Bordeaux, je n'avais jamais vu une telle lésion musculaire. Elle était constituée par des amas de macrophages (globules blancs intervenant dans le processus immunitaire en englobant les susbtances étrangères, les absorbant et les digérant normalement en quelques semaines). Ces macrophages renfermaient une substance inconnue, bien visible au microscope électronique sous forme de cristaux très noirs."
De 1993 à fin 1997, dix-huit cas sont détectés dans quatre centres de pathologie musculaire français. En 1999, Philippe Moretto, chercheur au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), à Bordeaux, fait une découverte cruciale: les inclusions se révèlent être de l'aluminium. En 2001, le magazine de neurologie Brain publie les conclusions de tous les travaux de recherche des centres de neuropathologie de Créteil et Bordeaux et de l'Institut de myologie de la Salpêtrière. La revue démontre la présence d'aluminium, son origine vaccinale, la reproduction des lésions chez le rat et les relations cliniques.

Comprendre simplement  Up Page
Injection intramusculaire
Il est désormais établi que la myofasciite à macrophages est dûe à l'hydroxyde d'aluminium, adjuvant utilisé dans la fabrication des vaccins et permettant de stimuler l'immunité de l'organisme pour une meilleure efficacité. A cette première cause, s'ajoute celle du nouveau mode d'injection (intramusculaire), préconisé depuis les années 1990. Lors de la campagne massive de vaccination contre le virus de l'hépatite B lancée en avril 1994, qui a entraîné des millions de vaccinnations, il était recommandé de l'injecter par voie intramusculaire.
"On peut affirmer que la campagne d'information orchestrée pour le vaccin contre l'hépatite B a changé le mode de vaccination en France. Nous sommes passés d'une vaccination sous-cutanée à une vaccination intramusculaire.", explique Daniel Levy-Bruhl, de l'Institut de veille sanitaire. Avec cette pratique intramusculaire, l'hydroxyde d'aluminium est introduit en profondeur dans le muscle. L'adoption de cette technique coïncide avec l'apparition des premiers cas de myofasciites= à macrophages.
 
Pour les bébés, c'est l'overdose !
Beaucoup de vaccins obligatoires couramment utilisés en France, comme ceux contre la diphtérie, le tétanos, la polio ou facultatfs comme ceux contre les hépatites A et B, font appel à l'aluminium sous forme de phosphate, sulfate ou encore d'hydroxyde à raison de 1250 microgrammes par dose, soit 50 à 80 fois plus que les doses admises par les instances européennes (15 microg/l). Ce qui veut dire que, de nos jours, un enfant vacciné a reçu à l'âge de douze mois plus de 8000 microgrammes de cet hydroxyde d'aluminium toxique pour l'organisme à partir de 60 microgrammes par litres de sang! Un enfant de quatre mois qui pèse 5,910 kg et qui reçoit son troisème vaccin hexavalent (Infanrix) , reçoit 820 microgrammes d'aluminium, soit 820/4,83 = 170 fois la dose maximale admissible d'aluminium que son sérum peut contenir !!!

Domaines de présence  Up Page
Toxicité avérée
Ces macrophages porteurs de cristaux d'hydroxyde d'aluminium sont retrouvés jusqu'à une douzaine d'années après la vaccination, ce qui est totalement anormal. Il existe en France de nombreux vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium, notamment ceux contre l'hépatite B, l'hépatite A, le tétanos, charbon/anthrax ... Il est maintenant formellement établi scientifiquement que l'aluminium présent dans les vaccins peut déclencher (en moyenne trois ans après l'injection, avec un délai maximum de onze ans), une myofasciite à macrophages associée dans 30 %  des cas à une maladie auto-immune ( sclérose en plaques, poly-arthrite rhumatoïde, Gougerot-Sjögren, myosite, spondylarthrite ...).

Son interprétation dans l'avenir  Up Page
Des preuves accablantes
Déjà en juin 1987, la FDA (Federal Disease Agency) publiait que "l'aluminium est une vraie toxine prouvée qui ne doit jamais être injectée à l'homme sans raison valable." Il y a près de vingt ans, alors que l'on connaissait déjà la toxicité de l'aluminium, les chercheurs de Pasteur avaient mis au point un adjuvant à base dre phosphate de calcium. Mais lorsque Mérieux a racheté Pasteur-Vaccins (qui étaient des vaccins pédiatriques: tétanos, diphtérie, polio, coqueluche) ont été mis aux oubliettes. La France a vendu pendant vingt ans des vaccins à base de phosphate de calcium. De nombreuses études montrent que ces derniers étaient tout aussi efficaces que les vaccins aluminiques actuels. L'intérêt du phosphate de calcium est qu'il n'a pas la toxicité de l'aluminium.

Les références  Up Page
Réseau Pepe
Nexus novembre / décembre 2006 n47
 
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Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
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Mais encore  Up Page
Les grandes enquêtes institutionnelles
En mars 1998, l'Institut de veille sanitaire (InVS) soutenait l'existence d'une "association entre la présence d'aluminium et les lésions".
En 1999 et 2000 l"Organisation Mondiale de la Santé (OMS) déclarait qu'il existait un "lien de causalité très probable ente l'administration d'un vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la myofasciite à macrophages."
L'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, l'Afssps, livra le 06 mai 2004 ses conclusions: association entre lésion histologique et vaccin contenant un adjuvant aluminique hautement probable (hépatite A, hépatite B, tétanos).