Terre creuse selon l'Amiral Richard E. Byrd
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© Amiral Richard Evelyn Byrd

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Théorie de la terre creuse
La théorie de la Terre creuse a été émise pour la première fois en 1906 par un écrivain américain, William Reed, et reprise plus tard par un autre Américain, Marshall B. Gardner, en 1920. En 1959, F. Amadeo Giannini écrivit le premier ouvrage sur le sujet depuis les travaux de Gardner. La même année, Ray Palmer, rédacteur en chef du magazine Soucoupes volantes, se servit de cette théorie pour offrir à ses lecteurs une explication logique de l'origine des soucoupes.
 
La fantastique découverte de l'Amiral Byrd
L'amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences, (d'après un article de Jean Brun de l'hebdomadaire Nostra du n° 425 de la semaine du 29 Juin au 4 Juillet 1980) aurait vécu une aventure tout à fait exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord et du Pôle Sud.
 
Nouveau Monde
Les thèses de Reed et de Gardner trouvèrent une confirmation dans les expéditions polaires de Byrd : l'Arctique, en 1947, l'Antarctique, en 1956. L'explorateur américain s'aventura sur une distance de 2 700 kilomètres (2730 miles) au-delà du pôle Nord et de 3 700 kilomètres (2300 miles) au-delà du pôle Sud, pénétrant dans un territoire inconnu, libre de glace, qui s'étendait à l'intérieur des dépressions polaires. Ce territoire n'est mentionné sur aucune carte. La véritable signification des découvertes de l'amiral Byrd fut étouffée dans l'oeuf. On ne lui donna pas l'attention qu'elle méritait, jusqu'au moment où Giannini et Palmer s'emparèrent de l'affaire. Nous expliquerons plus loin pourquoi cette information n'atteignit pas le public. Une information qui pourtant concerne une des plus grandes découvertes géographiques de toute l'histoire, plus grande peut-être que la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, car si ce dernier découvrit un nouveau continent, Byrd, lui, découvrit un Nouveau Monde d'une superficie égale, ou peut-être même supérieure à celle de nos cinq continents réunis.

Comprendre simplement  Up Page
Végétation luxuriante
Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°. Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche: "Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde: une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19,8°) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.
Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.

Domaines de présence  Up Page
Expéditions en Antarctique et en Arctique
Arctique (1926)

 
Antarctique (1929)
Décembre 1929: La découverte mémorable du 12 décembre d'une terre jusque-là inconnue au-delà du pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science révise la conception qu'elle s'était faite du profil sud de la terre.
 
Antarctique (1936)

 
Arctique (1947)
Le 19 février 1947, l'Amiral Byrd s'envole du camp de la base Arctique, pour effectué un vol de plus de 2700 kom (1700 miles) au-delà du pôle Nord.
Dumbrova, explorateur russe, février 1947: "J'aimerais voir cette terre au-delà du Pôle (Nord). Cette terre qui est le centre du grand Inconnu".
 
Antarctique (1955)
Novembre 1955: "C'est la plus importante expédition de l'histoire du monde."
Vice-amiral Byrd avant son vol de 2700 km au-delà du Pôle Nord.
 
Antarctique (1956)
Janvier 1956: " Le 13 Janvier, des membres de l'expédition des Etats-Unis ont accompli un vol de 4300 km à partir de la base de Mc Murdo Sound, située à 640 km à l'ouest du pole Sud et pénétré dans une terre sur une distance de 3600 à 3 700 km (2300 miles) au-delà du pôle".
Vice amiral Richard E. Byrd, avant son départ pour explorer la terre au-delà du pôle Sud.
Le vol a été fait par Rear Amiral George Dufek de l'unité d'air de marine des États-Unis.
 
Message radio en provenance de l'expédition antarctique de Byrd, confirmé par la presse américaine du 5 février 1956.
 
Mars 1956 :"La présente expédition a ouvert un nouveau et vaste territoire".
Vice-amiral Byrd le 13 Mars 1956 à son retour du Pôle Sud."
 
"ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère ! "
Vice-amiral Byrd, avant sa mort. (Note de l'auteur : Byrd, de façon énigmatique, se réfère ici au territoire inconnu qu'il avait découvert au-delà des pôles. Il existe, en effet, un phénomène polaire bien connu, phénomène optique suivant lequel les surfaces terrestres se reflètent dans le ciel. La terre inconnue de Byrd se réfléchissait de la même façon et apparaissait ainsi comme "un continent enchanté dans le ciel ".)

Son interprétation dans l'avenir  Up Page
Au-delà du pôle
Notons avec soin le terme "Au-delà" et non "au-dessus" utilisé par l'amiral Byrd. Si Byrd avait volé au-dessus des pôles Nord et Sud, en direction des immensités glacées qui s'étendent d'après la géographie classique de l'autre côté du pôle, il serait incompréhensible que cet amiral ait qualifié ce territoire en 1947, de "Grand Inconnu". Il n'aurait pas non plus, aucune raison d'utiliser l'expression étrange prononcée, parait-il, avant sa mort: "ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère!"

Les références  Up Page
Réseau Pepe
Sans trace Charles Berlitz
Terre creuse Raymond Bernard Albin Michel
Triangle des Bermudes Charles Berlitz
 
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Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
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Mais encore  Up Page
Agharta
Byrd est mort en 1957 et son journal de bord concernant cette expédition aurait été confisqué par le Pentagone pendant de nombreuses années, mais est redevenu accessible, paraît-il.
 
Charles Berlitz
"..cette légende .. a trait à un rapport radio qu'aurait lancé l'amiral Byrd depuis son avion - rapport tellement incroyable qu'on préféra le taire officiellement- sur l'observation à laquelle il se serait livré dans les parages du Pôle. Au cours de son vol, qui simultanément faisait l'objet d'un reportage radio, il émergea soudain d'un banc de brume et se retrouva en train de survoler une terre sans glace où il fut à même de distinguer de la végétation, des lacs, des animaux ressemblant à des mammouths ou d'énormes buffles ainsi que des humains qui semblaient les garder. D'après certains chercheurs spécialisés dans les domaines de la zoologie et de l'exploration qui s'efforcèrent d'élucider ce rapport, la transmission fut interrompue et les parties de ce reportage qui avaient trait à ce phénomène insolite furent par la suite supprimées."
 
A vos risques et périls
Le black-out sur les surprenantes découvertes aux pôles de L'amiral Byrd a été si bien orchestré, que tout cela était pratiquement oublié quand en décembre 1959, paraissait l'ouvrage "Words beyond the Poles" (Mondes au-delà des pôles) de Amadeo Giannini chez New York Vantage Presse: 218 pages non traduit en français et ouvrage qui ne reçut aucune publicité pour pouvoir toucher un grand public comme on le faisait pour d'autres ouvrages moins fantastiques. Cependant le rédacteur en chef, Ray Palmer, du magazine "Flying Saucers" (soucoupes volantes) fit un article en décembre 59, sur la "théorie de la Terre Creuse" exprimée dans ce livre, et il se passa quelque chose d'extraordinaire qui prouve encore que cette publication dérangeait certains "conjurés". Quand la camionnette venant de l'imprimerie (avec les milliers de magazines à distribuer aux abonnés), arriva chez l'éditeur , on n'y trouva plus le moindre exemplaire. Elle était vide . L'éditeur téléphona à l'imprimeur pour en savoir la raison. L'imprimeur chercha dans ses papiers, mais ne trouva aucun bordereau prouvant que l'expédition avait été faite. Le tirage de ce n° ayant été payé, l'imprimeur fut prié de remettre les presses en route et de refaire un nouveau tirage. c'est alors que ce dernier s'aperçut que les clichés étaient en si mauvais état qu'un réimpression était impossible et ainsi près de 5 000 abonnés ne reçurent pas leur magazine ce mois de Décembre là. De plus un distributeur qui avait tout de même reçu, 750 exemplaires à vendre fut porté disparu et les 750 exemplaires s'évanouirent avec lui.