Pierres levées
La petite histoire
Comprendre simplement
Domaines de présence
Son interprétation dans l'avenir
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by Pepe ©
 
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Un réseau d'énergie invisible
Tout a commencé lorsqu'un gallois, Alfred Watking a constaté en 1921 que les émissions d'énergie dues aux ondes de forme circulent le long des couloirs invisibles, appelés "lays" ou "leys", reliant différents mégalithes entre eux. Les travaux continuèrent dans les décennies suivantes, mais le public n'en entendit parler que dans les annes soixante. Tony Wedd, Jimmy Goddard et d'autres chercheurs définirent ce qu'ils appelèrent des "orthoténies", c'est-à-dire des lignes droites qui relieraient les lieux d'apparition des ovnis. Sérieuse ou pas, cette nouvelle piste eut au moins le mérite de donner un nouvel élan à l'étude des leys, avec toutefois plus d'enthousiasme que de rigueur.
Cet état de fait s'améliora en 1974 avec la parution de l'ouvrage de John Michel "The Old Stones of Land's End" qui constitue la première étude précise des leys en tant qu'alignements. Quelques mois plus tard, Chris Hutton-Squire et Pat Gadsby soumirent les conclusions de John Michel à l'ordinateur. Cette étude statistique révéla que les alignements de menhirs de la Cournaille occidentale ne pouvaient être le simple fait du hasard. L'alignement est trop parfait. Ce que confirmèrent les travaux de deux mathématiciens, Bob Forrest et Michael Behrend, publiés dans "The Ley Hunter's Companion", en 1979.

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Des alignements parfaits
Convaincu de l'importance de la toponymie, Alfred Watking a étudié avec précision les noms des sites qui jalonnent les alignements. Ayant remarqué que les racines des mots "salt" (sel) et "white" (blanc) étaient très fréquentes, il avança l'hypothèse que les leys étaient peut-être des routes du sel. Ce genre de recherches étymologiques est toujours sujet à caution, comme le, prouve le cas du mystère d'Alaise. Toutefois, cette méthode de recherche a toujours court. Il suffit pour s'en rendre compte de lire l'article de Jim Kimmis paru dans le "Ley Hunter".
Cet article constitue une étude fascinante d'un nombre déterminé e termes indo-européens dont la racine est "reg", devenu, en latin, "regere", qui signifie "gouverner". Selon Jim Kimmis, le terme "reg" signifiait à l'origine "mouvement le long d'une ligne droite". Kimmis suggère qu'en évoluant "le terme a pris en plus de sa signification physique-spatiale une signification plus abstraite et que, par conséquent, à la notion de ligne droite, s'ajouta la notion d'honnêteté, de justice, de gouvernement et d'ordre social".
Il cite alors en exemple les termes: règne, régime, régiment, régulier, régulation, "right" (droit). Cet auteur pense aussi que l'expression anglaise "the king's highway", "via regis" (la voie royale), illustre parfaitement le rapport direct entre l'utilisation des alignements et l'institution de la royauté. Remarquons qu'en anglais moderne le terme "ruler" désigne le roi, la reine ou tout chef de gouvernement ainsi que l'instrument dont on se sert pour tirer des traits. D'autre part, on reconnaît dans le terme français "règle" la racine "reg".
 
Alignements de part le monde
Si cette hypothèse est fondée, on peut supposer que l'habitude de tracer des leys se rapproche peu à peu de l'art de gouverner, c'est-à-dire de l'art de "ruling" (gouverner) la Terre. On observe le même phénomène dans l'Empire inca. Le roi-dieu, le "fils du Soleil", était aidé dans son gouvernement par tout un réseau de "voies royales". Nigel Pennick, l'un des chercheurs les plus connus en géomancie, a démontré qu'à Madagascar existait un réseau de routes droites que seul le roi empruntait.
Ce qui ne fait aucun doute, c'est la liaison entre les sites et les "sacred hills" (les collines sacrées), en Grande-Bretagne, mais aussi en Bolivie et en Allemagne où, avant la Seconde Guerre mondiale, le docteur Joseph Heinsh découvrit que les alignements d'églises étaient dans l'axe de certaines collines.
Ceux qui nient l'existence des alignements font remarquer que les constructions ou dessins qui jalonnent leur parcours sont loin d'être tous de la même époque. A cela les chasseurs de leys répondent que l'époque importe finalement peu, car jusqu'à la Réforme les lieux sacrés sont restés les mêmes malgré les changements de religion. Remarque particulièrement valable en ce qui concerne les sommets de colline.
Les défenseurs des leys s'appuient aussi sur l'exemple bolivien. En Bolivie, en effet, des alignements dont l'origine indienne ne fait pas de doute aboutissent à une église espagnole.
Selon Alfred Watking, les leys seraient les restes d'anciennes routes commerciales du Néolithique. Hypothèse que beaucoup de chercheurs rejetèrent par la suite. Comment, en effet, expliquer que les leys ne fassent rien pour éviter cours d'eau, montagnes, falaises et marécages ? Cet argument toutefois ne suffit pas à rejeter totalement la théorie de Watking. Surtout lorsque l'on sait qu'en Bolivie, par exemple, des chemins traversent la campagne en ligne droite parfaite sur au moins 30 km sans chercher à contourner les obstacles rencontrés. Ces chemins, selon les Indiens, étaint réservés aux esprits: c'est pourquoi on ne les utilisait pas.

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Ligne de force et force cosmique
En Irlande existe les "chemins des fées" et en Chine les géomanciers pratiquaient les "feng sui" évitaient les lignes droites parce que, disaient-ils, elles étaient habitées par les esprits maléfiques. S'agit-il là des courants dont les radiesthésistes affirment détecter l'existence sur les leys ?
Historiquement, il est difficile de savoir à qui attribuer cette découverte. L'auteur Geoffrey Ashe fait toutefois remarquer que c'est l'occultiste Dion Fortune qui, en 1936, parla pour la première fois des sites sacrés en terme de "centres d'énergie" dégageant des "lignes de force". Quelque années plus tard, en 1939, Arthur Lawton fit paraître une brochure intitulée "The Misteries of Ancient Men" (Les Mystères des Anciens). Il y défendait la théorie selon laquelle l'alignement des sites préhistoriques établissait la présence d'une "force cosmique". C'est Lawton qui, le premier, associa les leys et la radiesthésie.
Les radiesthésistes qui s'intéressent aux énergies terrestres affirment que des courants voyagent en ligne droite au-dessus du sol. Mégalithes et lieux sacrés marquent en général le croisement de deux ou plusieurs de ces courants.
Certains radiesthésistes affirment que les courants associés aux mégalithes peuvent être déviés, et qu'il est même possible de les faire disparaître temporairement en utilisant certains cristaux. Geoffrey King, par exempe, se sert de piquets à tête de cristal pour agir sur les cercles concentriques d'énergie qui irradie à la base d'un mégalithe. Pour en savoir sur la nature bénéfique ou nuisible d'un ley, de nombreux radiesthésistes utilisent un disque spécial, qui change de couleur selon l'énergie détecté. Clive Seadon affirme arriver au même résultat avec des blocs de plastique contenant des morceaux de cristal. Il semble, en ce cas, s'agir d'une forme de psychokinésie.
 
Radiesthésie et psychokinésie
Si l'on en croit les travaux menés par Sid Lonegren, ancien rédacteur en chef du "Journal" de la Société américaine des radiesthésistes, les leys et les lignes de force ne coïncident pas toujours. A l'aide d'un pendule, d'une carte et d'une règle, il a comparé des leys identifiés en Grande-Bretagne et les lignes de Nazca au Pérou. Il a ainsi découvert que seulement une partie de ces éléments du paysage émettaient. En revanche, il a détecté au pendule des lignes d'énergie qui n'étaient pas marquées, ce qui semblerait indiquer que les leys sont des lignes de force naturelles.  Les peuples de l'Antiquité en auraient sélectionnés certaines dans des buts religieux. Mais ceci demeure une hypothèse, car l'origine des leys reste un mystère pour tous les chercheurs.
Les leys sont-ils naturels ou faut-il y voir une intervention humaine ?
Il n'y a aucun moyen objectif de prouver l'existence des leys. C'est pourquoi des chercheurs ont eu l'idée d'étudier les énergies terrestres et leurs rapports avec des sites préhistoriques en comparant des méthodes de contrôle scientifiques et des méthodes radiesthésistes. Cette étude répondait à un réel besoin.
En 1976, en effet, Francis Hitching publia les résultats de travaux menés par des physiciens qui travaillaient avec Bill Lewis sur une pierre levée du pays de Galles. Pour la première fois, des hommes de science tombaient d'accord avec des radiesthésistes pour reconnaître les particularités des sites anciens. Propriétés "miraculeuses"

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Signaux radio anormaux
En 1977, le "Ley Hunter Magazine" réunit radiesthésistes et hommes de science. Et, en novembre naissait le projet Dragon, baptisé ainsi en l'honneur de l'animal mythique qui, selon les Chinois, symbolisait les courants terrestres.
Des travaux sur le site les Rollright (Oxforshire), propriété de Mme Pauline Flick, furent effectuer à l'automne 1978. Le docteur G. V. Robins et le chercheur californien John Steel, supervisaient respectivement l'aspect scientifique et l'aspect parapsychique. R. B. Hale, ingénieur en électronique, détecta sur son appareil, une radio d'un genre nouveau, des signaux radio anormaux. Des signaux identiques furent également observés aux sites mégalithes des montagnes Wicklow, en Irlande. Les signaux en question sont inconsistants et bien localisés, tout à fait comme dans le cas des essais faits avec le compteur Geiger. Leur surface d'écoute n'excède pas 2,50m. Ce qui est impossible dans le cas de signaux normaux.
Le docteur J. H. Fidler, un radiesthésiste écossais qui étudie les pierres depuis de nombreuses années, a réussi à déterminer les longueurs d'onde de l'énergie dégagée par les mégalithes. Selon lui, cette émission se place dans la section radio du spectre électromagnétique.
On a découvert que lorsque quelqu'un soigne ou fait de la radiesthésie, son cerveau produit des ondes spéciales. L'encéphalographe relève d'autre part qu'un radiesthésiste peut détecter un signal avant d'en avoir pris conscience ou avant que ce signal se soit matérialisé dans le mouvement de sa baguette ou de son pendule.
En juin 1980, à Rollright, Bill Lewis fit la démonstration d'une interaction radiesthésiste/machine. En effet, lorsqu'il plaça la main sur un des "nodes" d'énergie de la pierre la plus élevée du cercle, l'aiguille d'un voltmètre très sensible qui était relié à cette pierre se mit à bouger. Bill Lewis répéta cette expérience plusieurs fois.
 

Le biologiste Harry Oldfield a contribué au projet Dragon en adaptant le procédé de photographie Kirlian. Il a découvert que lorsqu'une personne est "énergisée" par un appareil Kirlian, le corps devient à la fois un signal ultrasonique et un signal radio. Des essais de photographies Kirlian eurent lieu à l'aube du 22 juin 1980, aux pierres de Rollright, mais sans succès. Toutefois, lorsque le soleil se leva en ce 4 avril 1981, l'oscilloscope enregistra une nette augmentation du champ électrique. Une énergie accrue passait à travers la pierre ! Ce phénomène s'est produit à plusieurs reprises, toujours à l'aube. En effet, les appareils de mesure sont toujours restés silencieux pendant le jour.
 
Proches des failles sismiques
Lé géologue Paul MacCartney, membre du projet Dragon, remarqua que les pierres Rollright se trouvaient à moins de 1 km d'une faille. Il fit la même constatation au Moel Ty Uchaf: la faille Balla passe à proximité. En étudiant une carte géologique, il s'aperçut aussi qu'un des cercles principaux de Cumbria _ Long-Meg-et-ses-Filles _ s'élevait aussi à moins de 2 km d'une faille ou d'un autre accident tectonique, comme beaucoup d'autres cercles de même nature. Il en est de même en Ecosse, à l'exception toutefois d'un groupe de cercles de pierres situés dans l'Aberdeenshire, qui présentent des pierres couchées dans leur circonférence.
En France, le chercheur Pierre Meraux a montré que le complexe de Carnac est situé sur une intrusion et qu'il est entouré de lignes de failles. Il a prouvé que les alignements de Carnac provoquent des perturbations dans le champ magnétique. Des travaux récents ont démontré que le mouvement le long des failles peut induire des phénomènes aériens dues à des effets piézo-électriques, eux-mêmes provoquant une pression qui s'exerce sur les cristaux de roche adjacents aux failles.
Il y a longtemps que l'on sait l'existence des "lumières" de tremblement de terre et qu'elles ont été phtographiées. Mais peut-être ces phénomènes atmosphériques peuvent-ils se produire indépendamment des secousses sismiques. C'est du moins ce que suggèrent Michael Persinger et Ghislaine Lafenière, deux chercheurs canadiens qui font remarquer que des mouvements géologiques de faible intensité créent parfois de prodigieusx échanges d'énergie.

Les références  Up Page
Réseau Pepe
Grand Livre des Enigmes Abonnements France Novembre 1997
 
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Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
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Mais encore  Up Page
L'uranium des Anciens
Le subconscient, l'inspiration et l'intuition jouent un grand rôle dans la recherche des leys. L'œuvre de Chris Castle, "Visitation à Clew Bay", est inspirée par la "vision" d'un esprit élémentaire qui apparut sous la forme d'un lion ailé. Cet animal mythique gardait quatre pierres alignées qui étaient orientées vers la mer d'Irlande.
D'autre part, des médiums tels que Bill Lewis, par exemple, travaillent en coordination avec les membres du projet Dragon. Lewis déclara à l'archéologue John Steele qu'il avait découvert une relation entre les sites sacrés et les gisements d'uranium.
D'après lui, les Anciens pensaient que l'uranium augmentait la puissance de la Terre tant qu'on le laissait dans le sol. La science moderne n'aurait-elle donc rien inventé ?