Ouvertures polaires
La petite histoire Comprendre simplement Domaines de présence Son interprétation dans l'avenir Les références Mais encore … |
by Pepe © Accueil Arborescence Page précédente |
![]() |
La petite histoire Up Page Le capitaine De John Cleves Symmes L'un des précurseurs à avoir prôné cette "Théorie de la Terre Creuse" est le capitaine De John Cleves Symmes, ancien héros de la Guerre de 1812 contre la Grande-Bretagne, et dont on a érigé, à Hamilton un monument de pierre représentant une sphère percée en deux points symétriques. C'est le 10 Avril 1818 qu'il envoya au Congrès Américain, à des directeurs d'université et à des savants, la lettre suivante: "Au monde entier, je déclare que la Terre est creuse et habitable intérieurement...". Symmes, qui avait probablement compulsé les récits d'explorateurs polaires, admettait cependant que la terre comprenait 5 sphères emboîtées et espacées, de telle sorte qu'elles soient habitables aussi bien sur leur face convexe que concave. Il admettait cependant qu'il y avait aux deux pôles d'énormes ouvertures où s'engouffraient l' atmosphère, des terres et des mers. ![]() D'autres auteurs, empruntent aussi le sillage de Symmes, comme l'américain William Reed en 1906 et surtout un autre américain Marshall B. Gardner, en 1920, ont présenté sensiblement la même conception de la structure de la Terre: Une Terre creuse, ouverte au pôles. Mais la seule différence et elle est de taille, alors que Reed imagine que c'est un volcan en éruption qui est à l'origine de l'aurore boréale, Gardner en attribut les effets à l'existence d'un vrai soleil central. Ces deux ouvrages épuisés et non traduits en français n'ont pas eu plus de succès que les précédents, mais furent, nous dit R.Bernard, "des messages lancés à l'humanité comme on jette une bouteille à la mer". |
Comprendre simplement Up Page Les cinq pôles Il n'y a pas un pôle Sud, il y en a cinq ! Il y a le pôle géographique, mais il y a aussi le pôle magnétique, là où l'inclinaison de l'aiguille aimantée est à angle droit de telle sorte que la boussole horizontale devient indifférente et ne donne plus aucune indication. Il y a le pôle géomagnétique qui se place sur l'axe du champ magnétique terrestre, c'est-à-dire du champ tel qu'il existe à grande distance des accidents de la surface terrestre: c'est le champ géomagnétique qui gouverne les phénomènes d'aurore polaire et la distribution des rayonnements cosmiques, alors que le champ magnétique local, mesuré à la surface du sol, dépend de la nature de ce sol. Il y a aussi le point particulier qui est l'antipode du pôle magnétique nord, point qui est fort éloigné du pôle magnétique sud. Enfin il y a ce lieu que les savants appellent du beau nom "pôle d'inaccessibilité". Il désigne la région de l'Antarctique la plus difficile à atteindre: elle se place dans l'intervalle entre le pôle magnétique sud et l'antipode du pôle magnétique nord. Ces distinctions ne sont pas arbitraires. Elles ont d'immences conséquences sur la navigation aérienne. Elles en ont aussi sur l'étude des rayons cosmiques. Les géographes de l'Antarctique parlent couramment non point d'un seul pôle, mais de quatre: _ Le pôle Sud géographique proprement dit (90° de latitude Sud) où convergent les méridiens. Il est situé à 2 800 m d'altitude et la température moyenne y est de -51°. _Le pôle Sud magnétique, vers lequel pointe l'aiguille magnétique. Il ne trouve actuellement près de la côte de la Terre Adélie, par 67° de latitude Sud et 143° de longitude Est. _Le pôle Sud géomagnétique, où devrait se situer le pôle magnétique, si le magnétisme terrestre était uniforme. Il se trouve à 1410 km de la côte et 3 420 m d'altitude, par 78°27 de latitude Sud et 106°52 de longitude Est. Le pôle du froid se situe dans la même région. _Le pôle "d'inaccessibilité relative", c'est-à-dire le point le plus éloigné des côtes. Par 86°06 de latitude Sud et 54°58 de longitude Est, son altitude est de 3 960 m, dont environ 3 000 m de glace. Situé aujourd'hui par 67 degrés de latitude sud et 143 degrés de longitude est, il se trouvait au jurassique par 65 degrés de latitude sud et 140 de longitude est; et au paléozoïque (500 millions d'années), près des actuelles îles Tonga, à 30 degrés de latitude sud et 160 degrés de longitude ouest. Les pôles magnétiques sont les points où les champs magnétiques causés par le magma en fusion sous l'écorce terrestre pointent vers le bas (Nord) ou le haut (Sud). Au Sud, ce pôle est situé à plus de 2 000 km du pôle Sud géographique. Le Nord se trouve à plus d'un millier de kilomètres du pôle Nord géographique, dans l'Arctique canadien. Les pôles géomagnétiques ou pôles de Gauss représentent les "points de sortie" de l'axe du dipôle magnétique que constitue la Terre. Les perturbations de l'ionosphère appelées "aurores" boréales et australes, liées au vent solaire, se concentrent autour d'eux. Les pôles d'inaccessibilité sont, au Sud comme au Nord, les points les plus difficiles à atteindre. Le pôle du froid, quat à lui, est l'endroit le plus froid du globe. |
Domaines de présence Up Page Théorie de la force centrifuge Les ouvertures polaires se sont créées quand la Terre s’est formée, en raison de la force centrifuge qui aurait éloignée la matière de l’axe de rotation laissant un creux de l’astre et des pôles, le long de l’axe polaire. Les prémices de création de la Terre générant cet astre creux, a connu au fur et à mesure une accumulation progressive de poussière, matière venant de l’espace. Déviation des pôles Si ces suppositions sont exactes, alors l’ouverture des pôles était à l’origine au niveau de son axe polaire Nord-Sud. Cependant à ce sujet, il existe des preuves dans l’histoire géologique que la Terre a été déviée par le passage proche de planètes (de la taille de comètes), provoquant l’inclinaison de l’axe d’un côté. La pyramide de Gizeh a une orientation de construction et un alignement avec l’axe de rotation originel, puisqu'elle pointe en direction de ce qui était alors l’Etoile du Nord, (pas l’étoile Polaire d’aujourd’hui); la position a été décalée et l’écart de quelques degrés indique que l’axe de la Terre aurait pû s’incliner après la construction de la pyramide. Les passionnés de la Terre Creuse pensent initialement que les ouvertures polaires sont centrées au dessus des pôles. De nombreuses observations démontrent que les ouvertures ne sont pas centrées au niveau des pôles, notamment les expériences menées par des scientifiques et des chercheurs. Le dirigeable d'Amundsen en 1926 qui vola du Spitzberg jusqu'en Alaska, au-dessus du pôle, Wally Herbert et ses chiens de traineau faisant le chemin inverse, ou encore le brise-glace touristique russe "The Yamal" qui emmène les gens au pôle chaque année, au nord de la Terre Frantz Josef. Preuves des ouvertures des pôles Les ouvertures des pôles existent bel et bien: le vent chaud du Nord en hiver, ou les ouragans foehn en hiver doux, qui viennent du Nord, les bois flottants à branches vertes rapportés des courants du Nord, la migration des oiseaux et animaux, les émanations de vent solaire des régions polaires qui font apparaître les aurores captées ensuite dans la ceinture de van Hallen. |
Son interprétation dans l'avenir Up Page En partance de l'Alaska L'explorateur arctique anglais Wally Herbert utilisa la trajectoire allant du Spitzberg à l'Alaska, en partant de Point Barrow. En partance des d'Ellesmere Island L'auteur Jan Lamprecht fait l'éloge dans son livre "Hollow planets" (ou Hollow Earth), des témoignages de Cook, Pery, et autres explorateurs, comme le Col Green de l'US Navy, concernant un mirage de terre au nord-ouest d'Ellesmere dans le nord canadien, le mirage de l'île de Crocker. En partance de la nouvelle-Sibérie L’explorateur arctique norvégien, le Dr Fridtjof Nansen, relate plusieurs événements anormaux lors de son expédition le plus au nord, à bord de son navire le "Fram". De tous les explorateurs que nous ayions répertoriés, Nansen est le seul à être allé aussi près de l’ouverture du pole Nord, sans la découvrir, ni y entrer. Quelques unes des observations de Nansen confortent la localisation possible de l’ouverture du pole, au nord des iles de Nouvelle-Sibérie. ![]() En partance de la Russie Des aviateurs se seraient perdus au large de la Mer de Kara, en quittant le nord de la Russie. Cet événement fut rapporté par Vilhajalmur Stefansson dans son livre "Unsolved mysteries of the arctic". Jan Lamprecht site dans son ouvrage "Hollow planets", les témoignages des soviétiques ayant vu la "Terre de Sannikov", au nord-ouest du pays. En partance de Spitzberg L'auteur Jan évoque l'expédition transpolaire du dirigeable d'Amundsen en 1926, partant du Spitzberg vers le pôle, et du pôle vers 100 miles ouest de Point Barrow en Alaska, ce qui indiquerait que l'ouverture du pôle nord serait nécessairement sur un côté de cette ligne de vol. En partance de la Terre Franz Josef Il y a la fameuse histoire d'Olaf Jansen et son périple à travers l'ouverture polaire nord, dans son petit voilier cheminant de par les glaces vers le nord-est de la Terre Franz Josef. Triangulation ![]() ![]() Trajectoire sur l'incurvation ![]() C’est aussi la même région où le brise-glace russe emmène ses touristes au nord de la Terre Franz Josef. Cette position estimée placerait d’ailleurs l’ouverture du coté russe de la trajectoire d’Amundsen, et serait également dans la région où Peary a vu le mirage de l’ile de Crocker depuis la côte ouest d’Ellemere Island au Nord canadien. Un indicateur nous montre que la courbure de l’ouverture prend déjà forme près du pôle. L’erreur de navigation d’Amundsen pour rejoindre l’Alaska. Ils avaient suivi une ligne de vol depius le Spitzberg jusqu’au pole et du pole vers Point Barrow en Alaska, mais en arrivant en Alaska, ils furent surpris de réaliser qu’ils étaient 100 miles trop à l'ouest de Point Barrow, approchant même la Mer de Bearing sans y voir Point Barrow. Ceci peut indiquer que proche du pole, ils ont dû plonger en longeant l’incurvation de l’ouverture, modifiant la trajectoire réelle de vol. Pour le cas de Wally Herbert et ses chiens de traineau, et concernant son passage à travers le Spitzberg , il a dû rebrousser chemin parce qu’il croyait avoir dépassé le pole, il avait même du mal à le situer précisément car la hauteur du soleil varie beaucoup à l’horizon pendant la journée ; ceci indique qu' Herbert était situé quelque part dans l’incurvation de l’ouverture alors qu’il cherchait la position du pole avec son sextant. A la page 66 de "The Smoky God", Olaf Jansen a mentionné que lui et son père ont quitté la Terre Frantz Josef pour leur expédition vers la Terre creuse; "il semble que nous soyons dans un fort courant nord-nord/est". L’île qu’ils ont trouvé le 3è jour au nord-est de Frantz Josef, n’est pas sur nos cartes aujourd’hui. Ils ont trouvé une accumulation de bois flottant sur les rivages du nord de cette île, des troncs de conifères de 2 pieds de diamètre et 40 de long. Ceci les a encouragé à poursuivre vers le nord. De plus, quelques jours après (à la page 84), Olaf signale ".. nous avons réalisé que nous naviguions légèrement nord-nord/est". Si on peut considérer cela comme une indication de la direction qu’il empruntait, alors l’ouverture du pôle nord serait localisée au nord-est de la Terre Frantz Josef, dans la même zone que la disparition des aviateurs russes, comme décrit dans le livre de Vilhajalmur Stefansson "Unsolved mysteries of the artic", et aussi dans la même direction que l’Amiral Peary et Cook lorsqu’ils ont vu le mirage de l’île de Croker depuis la côte ouest d’Ellesmere. |
Les références Up Page Réseau Pepe Le courrier de la Nature mai 2005 n°220 Spécial Oiseaux de Mers Science & Vie mars 1966 n°582 Science & Vie juillet 1966 n°586 Pourquoi ce site Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous. Contribuer au Réseau Pepe Ce site est avant tout une encyclopédie ouverte à l'imagination et au savoir, où chacun(e) d'entre vous peut participer. Si vous avez envie de partager une passion, ou si vous sentez le besoin de vous exprimer sur un point précis, je vous invite à m'adresser un e-mail (adresse électronique accessible sur ma page d'accueil). |
Mais encore … Up Page Mirage polaire Dans les régions du monde au climat plus chaud, un mirage ressemble à de l’eau à l’horizon car il reflète le ciel bleu. Mais en arctique, un mirage est dû à de l’air chaud et humide qui, venant de monde intérieur, sort de l’ouverture du pôle. Cette couche d’air chaud au-dessus de l’air froid près de la glace, provoque des mirages ou des réflections du sol (ou de la glace) sur l’océan - non pas le ciel, comme dans les régions plus chaudes où la température de l’air devient aussi plus froide avec l’altitude. C’est d’ailleurs exactement le contraire dans les cas de l’Arctique et Antarctique : la chaleur, l’humidité de l’air émanant de l’intérieur du creux de la Terre par les ouvertures polaires, monte au dessus des glaces et sert de bouclier d’air qui reflète les objets du sol. Jan Lamprecht, dans son livre "Hollow Planets" , donne des preuves solides que le mirage de la terre de Crocker vu par Peary et celui de la terre de Bradley vu par Cook, peuvent facilement avoir été une double image inversée de terre, le long de l’ouverture polaire, située quelque part au nord-ouest de l’ile d’Ellesmere, dans une région que Lt Green a nommée sur sa carte "Zone inexplorée". Remarquez que mon estimation de la position de l’ouverture polaire est dans la "zone inexplorée" de Green. Quoiqu’il en soit, la terre que Green pensait localiser, est située justement le long de l’ouverture polaire. Les Vikings Une autre histoire curieuse liée à la position estimée de la Terre de Crocker, par Lt Green, est la disparition de la colonie Viking du Groenland. En 985 ap J.C, Eric Le Rouge découvrit le Groenland et s’y installa avec d’autres résidents Viking d ‘Islande. La colonie Groenlandaise était composée de 2 implantations sur la côte ouest du Groenland, une plus au nord que l’autre, et tous restètent plusieurs siècles , mais ensuite comme l’Europe subissaient la guerre et les maladies telle la peste, les norvégiens perdirent contact avec leurs colonies arctiques en Islande et au Groenland. Le dernier bateau connu, est revenu de leurs colonies en 1410. Quand les Ages Sombres furent passés, le Groenland fut redécouvert, avec l’établissement de la 1ère implantation moderne de Hans Egede, en 1721. Tout ce qui pouvait être retrouvé des pionniers Viking fut des ruines et des animaux. Même l’auteur Vilhajalmur Stefansson, qui traite de l’Arctique dans son livre "Unsolved mysteries of the artic", a conclu que la disparition de la colonie Viking, était un mystère. Les colons Viking ont apparemment migré de plus en plus au nord où ils chassaient et pêchaient plus facilement, jusqu’à ce qu’ils disparurent. En essayant de determiner où la colonie Viking du Groenland est allée, Lt Green dit avoir étudié et repertorié les traditions Eskimo. Les Eskimos disent que les Vikings avaient migré plus loin vers le nord et qu’un jour ensuite leurs hommes ont trouvé un paradis au nord – un endroit dont les Eskimos ont toujours entendu parlé, mais s’en sont toujours écartés pensant que des mauvais esprits l’habitaient. Les premiers explorateurs Vikings revinrent et racontèrent au reste de la colonie, leur merveilleuse découverte. Tous se préparèrent, chantant tout heureux, et prirent le départ vers le nord sans jamais revenir. La tradition Eskimo dit qu’au delà de la glace au nord-ouest, dans la direction de l’ile de Crocker (vu par Peary) et de l’ile de Bradley (vu par Cook), se trouve " une terre chaude recouverte de verdure toute l’année, peuplée de gros caribous et de bœux musqués". La tradition s’étend, "Ils en parlent même à ce jour, le long de la voie ferrée cotière du nord". Lt Green montre cette voie ferrée sur sa carte. Elle est située dans la partie ouest du Groenland, s’étend autour de l’ile d’Ellesmere, puis sur la banquise en direction du nord ouest vers la terre dont Green parle en "Zone Inexplorée". Il s’agit de la même zone que j’ai estimée pour l’ouverture polaire. Ouverture polaire au pôle nord Jan lamprecht a une carte à la page 193 de son livre, "HOLLOW PLANETS ", montrant la position et les directions des témoignages de mirages de terres anormales dans l’Arctique, introuvables sur une carte actuelle. En prenant ces témoignages et en les croisant avec les positions estimées et leurs points d’observations, nous avons alors une autre indication de la position de l’ouverture polaire. Soit : au nord des iles de la Nouvelle-Sibérie, là où les russes ont vu le mirage de la terre de Sannikov, au nord-ouest de l’ile d’Ellesmere, là où ont témoigné l’Amitral Peary , Lt Green et Donald B. Mc Millan pour l’ile de Crocker . L’ile de Bradley a aussi été vue dans ce périmètre par l’explorateur polaire Dr Cook. A partir d’Alaska, de la Baie d’Harrisson, le Capitaine Keenan a aussi vu une terre vers le nord-ouest. Si on dessine une droite sur chacune de ces positions où les témoignages ont eu lieu, en direction des terres ou mirages observés, nous arrivons à nouveau à la zone que j’ai determinée pour l’ouverture du pôle nord : 141° E de longitude, 84,4° N de latitude. Ouverture polaire au pôle sud L'image satellite de l’Antarctique publiée par la NASA (RadarSat image of Antarctic by NASA), contient une zone circulaire de basse réflection-radar, que l'on peut considérer comme un candidat possible à l’ouverture du pole Sud. Dans la photo satellite suivante, un cercle rouge pour la zone estimée. La 1ère image n’est pas retouchée. La seconde image comporte un cercle rouge correspondant à l'emplacement possible de l'ouverture polaire sud. ![]() ![]() Cette zone circulaire da basse reflection-radar près du centre de l’image semble avoir environ 400 miles de diamètre. Cette localisation de l’ouverture du pole Sud est située dans la même région que la zone elliptique de l’image d’Apollo17 (Apollo 17 image). Flux migratoire ![]() Des hirondelles de cheminée baguées en Angleterre ont été ainsi retrouvées au Natal, dans le sud de l'Afrique. De nombreux oiseaux aquatiques: courlis, chevaliers, pluviers, etc ... nidifient dans l'extrême nord de l'Europe et vont passer l'hiver dans l'Afrique tropicale. L'espérience fut faite sur un oiseau de mer: le Puffin. Cet animal fur transporté de son île natale située au large du pays de Galles jusqu'à Boston aux Etats-Unis. Le voyage de retour d'environ 5 000 kilomètres, ne lui prit que douze jours. Les grands albatros peuvent parcourir facilement 5 à 10 000 km pour se nourrir. |