Mémoire (humains)
La petite histoire
Comprendre simplement
Domaines de présence
Son interprétation dans l'avenir
Les références
Mais encore
by Pepe ©
 
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La petite histoire  Up Page
Origine, raisons, hasard
Notre cerveau est un vaste réseau de neurones, entre lesquels des messages circulent sous forme de substances chimiques. Chaque fois qu’il se passe quelque chose de nouveau dans notre vie, de nouvelles connexions se créent et les neurones se perfectionnent au fil du temps. C’est ce qui fait que notre intelligence se développe.

Comprendre simplement  Up Page
Vulgarisation, de 7 à 77 ans
Il n'existe pas une, mais des mémoires: la mémoire sensorielle, la mémoire à court terme et la mémoire à long terme. La mémoire est un système de stockage et de récupération d'informations qui nous permet de connaître, de nous repérer et d'évoluer dans le monde qui nous entoure. Dans le système mnésique (relatif à la mémoire), les informations traitées superficiellement se mémorisent bien moins que les informations traitées en profondeur et associées à des connaissances existantes. Plus il y a d'association entre nouveautés et ce qui est déjà connu, meilleur est l'apprentissage.

Domaines de présence  Up Page
Monde présent

Son interprétation dans l'avenir  Up Page
Mémoires à court et à long terme
Le meilleur moyen possible pour les expliquer est l'ordinateur. Le cerveau humain possède la mémoire à court terme qui est extrêmement rapide mais très limitée et volatile: en quelques secondes, si l'information n'est pas répétée, elle est oubliée! La mémoire à long terme, quant à elle, est, contrairement à son opposée, plus lente d'accès, mais garde les informations beaucoup plus longtemps et a une capacité d'emmagasinage phénoménale!
La mémoire RAM des ordinateurs est rapide mais peu volumineuse et garde des informations à doit continuellement être rafraîchie. Le disque dur lui est plus lent mais peut garder des informations indéfiniment. Et comme dans les ordinateurs, la mémorisation d'une information dans le cerveau passe par 3 étapes: l'encodage (sous forme de stimuli), le stockage (mémoires à court et à long terme) et la récupération.
 
L'encodage
La première étude scientifique de la mémoire à été faite dans les années 1880 par l'allemand Herman Ebbinghaus. Ebbinghaus observa une relation linéaire entre le temps pris pour la récitation (listes de syllabes) et le nombre d'éléments appris. Il nota aussi que lorsque les périodes de récitation étaient plus rapprochées, il mémorisait moins bien de nouvelles syllabes que lorsqu'elles étaient éloignées.
 
Plus nous mettons en place des zones de notre cerveau en réseau, en commun afin de mémoriser un événement, une chose (zone visuelle, zone olfactive, zone auditive...) meilleure sera la restitution de cette l'information. Plus on a de stimuli pour une information, c'est-à-dire de codes, et plus notre cerveau stocke bien l'information!
 
Tout d'abord, les émotions sont extrêmement importantes dans le processus de la mémoire. La noradrénaline est un neurotransmetteur sécrété lors d'émotions intenses. La mémorisation s'effectue beaucoup mieux chez quelqu'un qui est joyeux et heureux que chez quelqu'un qui est triste et déprimé, puisque les neurotransmetteurs utilisés chez quelqu'un heureux agissent mieux sur nos neurones. La dopamine est un neurotransmetteur impliqué dans la motivation.
 
Il est bien mieux de comprendre et d'essayer de relier avec nos connaissances déjà acquises quelque chose que l'on veut mémoriser que de simplement répéter cette information. Il est mieux d'y aller d'une manière intelligente en associant et en comprenant que simplement en y allant en répétant.
 
Un autre point important pour mieux mémoriser est l'importance du contexte. Il y a quelques années, Duncan Godden de l'université de Stirling a fait apprendre des chiffres à des plongeurs sous l'eau et à des plongeurs sur la plage. Ceux qui sont restés à l'endroit où ils avaient appris les chiffres eurent 40% de meilleures réponses que ceux qui avaient changé de milieu! Lorsqu'on essaie de retrouver une information, il est donc extrêmement important de se rappeler où on était lors de la mémorisation et de se remettre dans le contexte.
 
Le stockage
La mémoire à court terme répète l'information jusqu'à ce que la mémoire à long terme l'enregistre.
L'acétylcholine est un neurotransmetteur extrêmement important dans la mémorisation.
 
La récupération
Nous savons encore peu de chose sur ce qui déclenche la récupération d'informations stockées dans notre cerveau. Il est en effet difficile de comprendre comment une zone de cerveau peut tout à coup nous faire remémorer une information spécifique, en fonction d’un stimulus spécifique.
Entre 1960 et 1970, un dénommé Tulving entreprit des recherches sur l'oubli. Cependant, les connaissances des chercheurs sont de plus en plus évoluées en ce qui a trait à l'oubli, cette action du cerveau qui nous gêne tellement.
L'oubli survient la plupart du temps, lorsque les connections entre les neurones codant une informations s'altèrent de jour en jour puisque l'information n'a pas été répétée. L'oubli permet au cerveau d'éliminer ce qu'il croit superflu et inutile.

Les références  Up Page
Réseau Pepe
Les Débrouillards
 
Pourquoi ce site
Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
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Mais encore  Up Page
Fumer attaque la mémoire
Selon une étude américaine, la cigarette aurait des effets néfastes sur la concentration, la mémoire et le QI (quotient intellectuel). Pas de surprise non plus en ce qui concerne l'abus d'alcool: boire ou réfléchir, il faut choisir.
 
Les mails font baisser le QI
Selon une étude menée par le King's College University de Londres et de l'Institut Taylor Nelson Sofres auprès de 1100 employés britanniques, tous ceux qui reçoivent sans cesse des mails, tout en travaillant sur un ordinateur, sont victimes de difficultés de concentration. L'impact sur les fonctions cérébrales produirait une baisse de dix points de QI.