Loi éthique
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La petite histoire  Up Page
Origine, raisons, hasard
Les cellules souches, obtenues pour la première fois en 1998, peuvent en se multipliant et en se développant produire n'importe quelles cellules de l'organisme humain et être, par conséquent, utilisées en thérapeutique substitutive et afin de rétablir les fonctions perdues de divers organes, qu'il s'agisse du foie, du pancréas, des vaisseaux sanguins, du coeur, du système nerveux et de l'appareil locomoteur de l'homme.

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Nouvelle leégislation en matière de recherche sur l'embryon
L'interdiction de l'utilisation d'embryons congelés à des fins de recherche introduite en avril 2002 a été levée le 5 avril 2005, malgré les efforts du Premier Ministre australien John Howard pour la reconduire. Les chercheurs australiens ont maintenant le droit d'utiliser des embryons crées par fécondation in vitro (FIV) au cours des trois dernières années sans avoir été jamais implantés.
Le gouvernement fédéral est en train de passer en revue deux actes de loi portant sur le clonage et la recherche sur les embryons humains (Prohibition of Human Cloning Act 2002 et le Research Involving Human Embryos Act 2002).
Le rapport sera rendu public en décembre 2005.

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Son interprétation dans l'avenir  Up Page
L'Institut Robert Koch (RKI)
L'Institut Robert Koch (RKI) est l'autorité compétente pour les demandes d'autorisation à l'import et à l'utilisation de cellules souches d'embryons humains en Allemagne. Depuis septembre 2002 et la parution de la loi autorisant la recherche fondamentale sur les cellules souches, six autorisations ont été accordées.
 
Cellules souches embryonnaires humaines
Depuis 2002, les chercheurs utilisaient les cellules humaines ES provenant d'Australie. Tanabe veut se joindre à l'université de Kyoto pour commencer des recherches utilisant des cellules souches embryonnaires humaines obtenues au Japon. Le laboratoire est toujours en attente de l'approbation du Ministère de l'Education, de la Culture, des Sports, de la Science et de la Technologie (MEXT).
Les thématiques envisagées pour les recherches qui bénéficieront de des cellules humaines ES obtenues au Japon sont l'analyse de l'angiogenèse et des mécanismes de différenciation vasculaire. Le laboratoire dispose des technologies nécessaires pour la culture des cellules ES de singe, et applique ces procédés pour la culture de cellules ES humaines.

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Pourquoi ce site
Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
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Ce que vous avez toujours voulu savoir
1000 scientifiques de 30 pays sont attendus au 2ème congrés mondial de médecine régénérative : "Alternative aux cellules souches embryonnaires", du 18 au 20 mai 2005 à Leipzig (Saxe) ou des questions de droit et d'éthique seront abordées.
Le Prof. Bader est le porte-parole du conseil scientifique de la fondation internationale de médecine régénérative et initiateur du congrés. Sa chaire au centre de biotechnologies et de biomédecine (BBZ) de l'université de Leipzig verra le jour dans le cadre de la "Biotech-Offensive" en Saxe et traitera la création d'un organe à partir d'une cellule unique, l'autoguérison accélérée et les facteurs de croissance individuels.
Trois stratégies vont être développées dans la médecine régénérative du futur: la création d'organes de remplacement à partir de cellules souches du patient lui-même; le transfert des fonctions corporelles dans un bioréacteur avec les pools de cellules souches correspondants afin de mener à une autoguérison assistée; et la production et la mise en oeuvre de facteurs de croissances spécifiques pour la stimulation de l'autoguérison. Ainsi, les tissus et organes sinistrés pourront être rapidement soignés engendrant des économies pour la sécurité sociale.
 
Produire des cellules souches
Une équipe de chercheurs de Chicago a réussi à extraire des cellules souches d’un embryon humain de quatre jours, ouvrant la voie à une méthode plus simple et plus rapide pour créer les lignées de cellules souches embryonnaires sur lesquelles beaucoup de chercheurs souhaitent travailler. Ces cellules multipotentes, capables de se différencier en n’importe quel tissu de l’organisme, portent l’espoir d’une future médecine régénératrice. Les lignées de cellules souches embryonnaires (CSE) sont généralement extraites de blastocystes, des embryons âgés de six à huit jours. Yuri Verlinsky (Reproductive Genetics Institute) et ses collègues ont extrait ces cellules d’une morula, terme qui désigne l’un des premiers stades de l’embryon. Composé de quelques cellules seulement, il est ainsi appelé morula, ‘’petite mûre’’, à cause de la ressemblance avec le fruit. Cette nouvelle méthode, publiée dans la revue Reproductive Bio Medicine, permet d’éviter la culture d’embryons au stade de blastocyste, auquel près de la moitié des embryons arrête de se développer. Cette avancée ne mettra pas fin au débat qui oppose partisans et opposants des recherches sur l’embryon humain. Les chercheurs de Chicago espèrent parvenir à cultiver une lignée de cellules souches à partir d’une seule cellule prélevée sur la morula, sans la détruire. Le prélèvement pourrait s’effectuer lors d’une FIV avant l’implantation de l’embryon. Ce n’est encore qu’une perspective.
 
Cellules souches embryonnaires
La chambre des députés brésilienne a adopté le 3 mars 2005 la très controversée loi sur la biosécurité.
Cette loi, composée de 42 articles, règlement tout ce qui a trait aux produits génétiquement modifiés. Malgré les protestations des religieux ainsi que des écologistes, le Congrès a approuvé, d'une part, la production et commercialisation d'OGM. D'autre part, la loi autorise les études scientifiques sur les cellules souches issues d'embryons humains congelés.
Cependant seules les recherches à des fins thérapeutiques sont permises. Par ailleurs, la production de cellules clonées reste interdite.
 
Dons de spermes et ovules
Le Canada s'apprête à lancer un nouveau projet ou la donation de sperme et d'ovules serait un acte gratuit. Santé Canada a annoncé récemment sa décision de subventionner à hauteur de $325 000 trois cliniques de fertilité afin qu'elles mettent en place des stratégies pour inciter des donneurs de sperme et d'ovules à agir de facon bénévole. Appelée "donation altruiste", la même politique est utilisée dans le cadre des dons sanguins.
En 2004, le gouvernement canadien a déclaré "offense criminelle" le fait de payer les donneurs de sperme et d'oeufs tandis que la législation empêchait le clonage et régulait la recherche sur les cellules souches.
 
Produits issus d'animaux clonés
La FDA pourrait statuer très prochainement sur l'innocuité du lait issu d'animaux clonés et de la viande provenant de leur descendance. De nombreux animaux clonés (porcs et vaches essentiellement) sont élevés à titre expérimental aux USA et les producteurs attendent la décision de la FDA depuis près de 3 ans. Jusqu'à présent, l'industrie a observé le moratoire de la FDA sur l'usage de ces produits mais il est probable que certains produits soient déjà arrivés dans les assiettes. L'usage d'animaux clonés apparaît pour beaucoup comme un moyen d'améliorer les performances des troupeaux, en particulier celui de géniteurs clonés. La plupart des études montrent qu'en matière de sécurité sanitaire les produits issus de clones sont comparables aux produits classiques. Cependant, des études plus approfondies sont certainement nécessaires, en particulier pour voir les effets sur plusieurs générations. Lors d'un récent sondage de l'International Food Information Council, 63% des américains ne déclaraient pas prêts à acheter des produits issus d'animaux clonés s'ils étaient autorisés. Cependant, la FDA ne compterait pas imposer d'étiquetage particulier, ce qui ne donnerait pas au consommateur la possibilité de choisir...
 
Les secoués du bocal ...
Une société taïwanaise de biotechnologie vient de mettre au point en 2004, un poisson fluo doré: un animal d'agrément 100 % transgénique. Les chercheurs, ne s'estimant pas pour autant agités du bocal, estiment la demande mondiale à 200 millions de poissons.