IADC (Induced After-Dead Communication)
Nouvelle thérapie
70 % de réussite
De l'EMDR à l'IADC
Première expérience d'IADC
Les références
Images en 3D
by Pepe ©
 
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La petite histoire Up Page
Une nouvelle thérapie contre le chagrin
Appelée Induced After-Dead Communication (IADC) [Communication Post-Mortem Induite], la thérapie élaborée par le Dr Allan Botkin, psychologue à Libertyville (Illinois), est dérivée de l'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) [Désensibilisation et Reconstruction par Mouvement des Yeux], découvert en 1987 par Francine Shapiro, en Californie. Cette dernière explique qu'un jour qu'elle se promenait dans un parc, elle s'est aperçue que les mouvements des yeux semblaient soulager les émotions négatives liés à des souvenirs douloureux.
Principe ? Le patient est invité à se concentrer sur une image ou une pensée ngative précise tout en suivant des yeux les doigts du thérapeute que celui-ci déplace latéralement dans son champ de vision pendant 20, 30 secondes ou davantage. L'idéal pour le patient est de faire le vide dans sa tête, et de ne garder que l'image, la pensée ou le souvenir en question. Ensuite, on lui demande de se concentrer sur une croyance positive, préalablement définie en début de séance, puis de se fixer à nouveau sur l'événement affligeant. Après plusieurs cycles de mouvements des yeux, le patient se sent renforcé dans ses croyances positives et les troubles émotionnels disparaissent.

Comprendre simplement Up Page
70 % de réussite
Botkin est à peu près certain que les patients ayant suivi cette thérapie ne sont pas sous l'effet du rêve, du fantasme ou de l'hallucination, mais il préfère s'abstenir de toute spéculation spirituelle. Quelle que soit l'explication, la méthode fonctionne dans 70 % des cas. Lorsqu'il s'agit d'un deuil, la patient est invité à se concentrer directement sur son chagrin. La plupart du temps, il visualise alors la personne décédée qui la rassure, l'encourage à se consoler. Parfois, le défunt communique au patient des informations jusque-là ignorées. Cette thérapie fonctionne avec des gens de toutes croyances, y compris les athées et les sceptiques.

Domaines de présence Up Page
De l'EMDR à l'IADC
Botkin passe vingt ans à soigner les combattants de la Seconde Guerre mondiale, de la guerre de Corée, celle du Vietnam et du Koweït. Tous souffrent de syndrome de stresspost-traumatique (PTSD), résultat souvent durable d'une exposition à l'horreur. Selon Botkin, la plupart des personnes atteintes présentent trois types d'émotions: la culpabilité, la colère et la tristesse. Il s'aperçoit que la culpabilité et la colère agissent comme une protection contre la tristesse profonde; il encourage alors ses patients à faire l'économie de ces deux émotions pour se concentrer directement sur leur chagrin. Au passage, il constate que les patients réagissent mieux lorsqu'ils ferment un moment les yeux après une série de mouvements rapides. L'action sur la tristesse fait disparaître la culpabilité et la colère.

Son interprétation dans l'avenir Up Page
Première expérience d'IADC
C'est avec un patient que nous appellerons Sam, que Botkin découvre véritablement l'IADC. Sam a combattu au Vietnam où il s'est lié avec Le, une vietnamienne orpheline de dix ans, qu'il s'est promis d'adopter et de ramener chez lui. Un jour, alors que Sam et d'autres soldats aident Le et d'autres orphelins à monter dans un camion qui doit les emmener dans un  orphelinat, ils sont bombardés. Lorsque Sam découvre le corps sans vie de Le gisant dans la boue, il est bouleversé et le chagrin ne le quitte plus jusqu'à sa rencontre avec Botkin en 1995.
En séance d'EMDR, Sam peut voir Le, devenue une belle femme aux longs cheveux noir qui irradie de lumière dans sa robe blanche. Elle lui parle et le remercie de s'être occupé d'elle avant sa mort. Sam est aux anges ! Il est convaincu de s'être entretenu avec Le et d'avoir senti ses bras autour de lui.
Dans un premier temps, Botkin pense que Sam a eu une hallucination et qu'il commence à confondre le réel et l'imaginaire. Mais après plusieurs réactions similaires avec d'autres patients, le psychologue décide d'aller plus loin.

Sa première séance de communication post-mortem induite a lieu avec un certain Gary, dont la fille Julie est morte à l'âge de onze ans. Suite à une grave carence en oxygène à la naissance, les capacités mentales de Julie n'ont jamais dépassé le stade d'un bébé de six mois. A la suite d'une crise cardiaque, elle est morte dans les bras de son père.
Botkin se souvient: "Lorsque Gary m'a raconté cela, il était en pleurs. Je lui ai proposé d'essayer ma nouvelle méthode. Bien que non croyant, il a accepté." A la fin de la séance, quand ila ouvert les yeux, "il avait l'air complètement éberlué", raconte le thérapeute. Il a dit: "J'ai vu ma fille ! Elle jouait joyeusement dans un jardin aux couleurs riches et brillantes. Elle semblait en parfaite santé, sans les problèmes physiques qu'elle avait connus durant sa vie. Elle m'a regardé et j'ai perçu son amour."
Ils ont parlé longuement de son expérience. Gary était persuadé que sa fille vivait toujours, bien que dans un lieu très différent. Au bout de quelques temps, l'enthousiasme de Gary se transforma en tristesse: sa fille lui manque. Ils recommencent dont l'exercice en se concentrant sur ce manque. Gary ferme les yeux et reste tranquille quelque minutes. Lorsqu'il a rouvert les yeux, il a sourit: "Je me suis retrouvé dans le jardin et Julie m'a regardé. Elle m'a dit: 'Papa, je suis toujours avec toi'." Julie n'avait jamais pu parler de son vivant. Gary est sorti heureux, reconnecté avec sa fille.
Un an plus tard, Gary confiera à Botkin qu'il se sent toujours en contact avec elle. Il déduit de cette expérience que "les gens ne meurent pas vraiment, ils hangent simplement d'état et vivent danq un milieu différent, un très bel environnement.

Les références Up Page
Réseau Pepe
Nexus novembre / décembre 2006 n°47

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Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.

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Mais encore Up Page
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Un ancien du Vietnam, que nous appellerons Mark, nous raconte son expérience. En tant que pilote d'hélicoptère de combat, il a tué beaucoup de gens au cours de ses dix-huit mois de campagne au Vietnam, mais il ne parvient pas à digérer un certain épisode. Dépourvus de marquages ou de pavillons, quatre bateaux remplis de soldats vietnamiens ont franchi une limite de canal militaire. Mark et les quatre autres hélicoptères qu'il commande attaquent et pulvérisent ces bateaux. Il se souvient encore des corps projetés en l'air. Deux semaines plus tard, il apprend que ces hommes étaient des alliés. L'énormité de cette bavure le marquera profondément.
En 2002, Mark suit une thérapie à l'hôpital des anciens combattants où exerce Botkin. Il accepte avec enthousiasme la proposition du thérapeute d'essayer l'IADC. Après la phase de mouvements des yeux, il se concentre sur l'événement des bateaux. A l'issue de la séance, il raconte: "J'ai vu une patrouille de vietnamiens venir vers moi; curieusement, ils adoptaient une formation à la russe et non comme des américains. Deux officiers se sont avancés et m'ont adressé la parole en vietnamien". Mark ne comprend pas leur langage avant une deuxième série d'exercices. Là, bien que ces hommes parlent toujours vietnamien, Mark perçoit leurs propos comme par télépathie: "Ils disaient avoir compriss que j'avais fait mon devoir, qu'ils ne m'en gardaient pas rancune; qu'ils se trouvaient en meilleur leur et qu'il ne fallait plus que je m'en inquiète. Ensuite ils sont repartis. C'était vraiment réconfortant, et je me sentis soulagé !"
Mark revit l'une de ses chutes d'hélicoptère, en ressent la douleur dans toute son intensité: "Les images sont plus claires que dans un rêve; elles sont vraiment en trois dimensions et nous enveloppent. Il faut en avoir l'expérience pour le réaliser. Ce n'est pas de l'hypnose. Cela fait un peu peur, mais c'est bien réel. L'important, c'est que ça apaise. La vie retrouve un sens et reprend son cours après cette expérience. C'est très réconfortant."

Hania Stromberg, thérapeute d'Albuquerque, au Nouveau-Mexique, a été formée par Botkin. Sur environ trente séances d'IADC, elle estime à trois le nombre d'échecs. Explication: "Ils (les trois échecs) ne voulaient pas vraiment s'investir; je pense qu'ils étaient inhibés par leurs peurs." Stromberg semble disposer de dons de clairvoyance et de clairaudience qu'elle intègre parfois à sa pratique. Elle raconte le cas d'une cliente qui pleurait la mort de sa mère et se sentait coupable de ne pas avoir accompli certaines obligations. Tandis qu'elle dirigeait le mouvement des yeux, Stromberg a perçu une "présence" entrant dans la pièce et vu une femme portant une robe colorée er de hauts talons. C'était la mère décédée de la patiente. Elle a décidé de lui parler directement, l'appelant par son nom familier, évoquant les problèmes de sa fille. Après la séance, la thérapeute a comparé ses notes avec le récit de sa patiente; tout concordait: la robe colorée, les hauts talons, le nom familier, le sujet de conversation.