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Nexus septembre / octobre 2006 n46
 
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Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
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L’explorateur arctique norvégien, le Dr Fridtjof Nansen, relate plusieurs événements anormaux lors de son expédition le plus au nord, à bord de son navire le "Fram".
De tous les explorateurs que nous ayions répertoriés, Nansen est le seul à être allé aussi près de l’ouverture du pole Nord, sans la découvrir, ni y entrer. Quelques unes des observations de Nansen confortent la localisation possible de l’ouverture du pole, au nord des iles de Nouvelle-Sibérie.
 
D’abord, Nansen a découvert une portion substantielle d’océan ouvert au nord des iles de Nouvelle Sibérie. En opposition, lors de son passage au nord de la Norvège et de la Russie vers les iles de la N-Sibérie, il a dû rester près des côtes pour laisser passer la glace. Et plus tard, au nord des iles de la N-Sibérie, en sept. 1893, en cheminant vers le nord, ils n’ont pas trouvé de glace jusqu’à 79° de latitude Nord. Seulement après 7 jours de route vers le nord là où s’étale l’océan ouvert, ils ont atteint la banquise au nord des iles de la N-Sibérie.
 
Ensuite, à leur surprise, sur la banquise, ils ont trouvé un nombre important d’oiseaux de races différentes (snipes, mouettes) , ainsi que des renards, morses et ours polaires qui indiquaient qu’ils étaient à proximité de terres au nord.
Ils ont passé l’hiver avec leur bateau pris dans la glace, et en attendant la fin de saison, ils ont entrepris des mesures & observations scientifiques. Ils ont trouvé des roches, de grande quantité de boue et des bois flottants sur plusieurs icebergs, ce qui indiquait à Nansen que la plupart de la glace Arctique proviendrait d’une rivière, peut-être plus au nord qu’ils ne l’étaient ensuite, sur une terre non-cartographiée.
 
Au milieu de l’hiver, le 17 janv. 1894, à 79° Nord- 135°29 ‘’E, les observations de Nansen montrent qu’un vent du nord montait la température, tandis qu’un vent du sud la baissait, indiquant que l’air chaud venait du nord en hiver (peut-être d’une terre plus au nord réchauffée par un soleil intérieur). Curieusement, Nansen a découvert que la tempéraure de l’eau de l’océan était aussi plus chaude au fur et à mesure qu’il mesurait profondément dans la glace ; tout comme la température de l’air au dessus de la glace quand elle fut mesurée depuis le bateau : elle était plus chaude que près de la glace.
 
Ensuite à 80°1’’Nord, les 16-19 fevrier, quand Nansen se situait à 303 miles du centre de l’ouverture (selon mon estimation de sa localisation), il a vu un mirage du soleil. Ils étaient problablement sur le bord de l’ouverture polaire. Ils ont pensé que cela devait être un mirage de notre propre soleil. Mais il y a une possibilité que cela puisse avoir été un mirage du soleil interieur. A la page 162, Nansen a noté "Lundi 19 fevrier.. Hier et aujourd’hui encore, nous avons vu le mirage du soleil, aujourd’hui il était haut au dessus de l’horizon et semblait former un rond, une forme de disque". Il remarqua qu’il était brumeux, avec une couleur rouge floue, identique à la description du soleil interieur donné par Olaf Jansen, dont le père pensait aussi la 1ère fois, qu’il s’agissait d’un mirage, lorsqu’ils l’avaient aperçu pendant leur séjour de 1829 vers le monde intérieur (à travers l’ouverture du pôle Nord, au nord-est de la Terre de Frantz Josef).
 
L’été arrivant, Nansen sortit sur la banquise et a trouvé une substance identique au pollen qui semblait couvrir la glace de part et d’autre, d’une couleur brunâtre. L’explorateur de la terre creuse Olaf Jansen, explique que les côtes nord du monde intérieur, sont couverts de vastes prairies où poussent les fleurs, dont le pollen est transporté le long des glaces arctiques par l’ouverture polaire. Puis de la poussière volcanique est tombée sur le Fram et s’est posée partout, causant inconfort et irritation. Nansen écrit dans son journal de bord: "rentrons à la maison. Pourquoi restons nous ? Il n’y a rien sauf de la poussière, de la poussière." Il a dû y avoir une eruption volcanique à ce moment là dans le continent interieur, près de l’ouverture du pôle, car il n’y en avait aucune à la surface. La poussière a dû voler et être transportée à travers l’ouverture polaire jusqu’à la glace et jusqu’au navire de Nansen, le Fram.
 
Avant son expédition Arctique, Nansen était allé en Russie consulter leurs experts et connaître leur opinion sur le mirage de la terre de Sannikov, au nord des iles de N-Sibérie. Ces dernières sont des iles qui même aujourd’hui sont couvertes d’ossements de mammouths et autres animaux de la terre interieur, dont Olaf Jansen prétend qu’ils tombent dans des crevasses de glace des rivières de la terre intérieure, qui les emportent au delà de l’ouverture du pôle, où ils sont congelés et acheminés plus tard à la mer et éventuellement terminent leur course sur les rivages du nord Arctique. Rappelez-vous le rhinocéros laineux, le lion des steppes, le dain géant, le mammouth, le renard et le cheval d'une race résistante que les scientifiques affirment être préhistoriques ont été découvert conservés dans la glace arctique.Récemment, ces scientifiques ( these scientists)avaient essayé de trouver quelques restes de ces animaux exotiques congelés et préservés dans la glace Arctique.