Explorateurs grecs (Michigan du Nord, Canada)
A la recherche du cuivre
La Michigan Copper Country
Le cuivre natif
Les mineurs venus d'ailleurs
Les références
Des hommes par milliers
by Pepe ©

Accueil Arborescence Page précédente


Qui est ce personnage  Up Page
A la recherche du cuivre
Des navigateurs grecs auraient traversé l'Atlantique voici 5 000 ou 6 000 ans, et remonté la chaîne des Grands Lacs pour extraire du cuivre dans le Michigan du Nord. Le Dr Eiler L. Henrickson, professeur de géologie au Carleton College (de Northfield, Minnesota), en est convaincu.

Publication faite par Clifford Simak, dans la Minneapolis Tribune du 08 juin 1969

Travaux et découvertes  Up Page
La Michigan Copper Country
La région en question est ce qu'on appelle la Michigan Copper Country (le pays du cuivre) qui englobe la péninsule Keweenaw et l'Isle Royale.

L'existence de fosses de mines primitives dans cette région est connue depuis peu après les premières visites qu'y firent des hommes blancs. On estime qu'il y a au moins 5 000 de ces fosses. Certaines d'entre elles sont petites. Les plus grandes mesurent de dix à douze mètres de long et un peu moins de trois mètres de profondeur.

Citations et prix Nobel  Up Page
Le cuivre natif
Ce "pays du cuivre" est unique en ce qu'il est le seule endroit au monde où se trouve un grand dépôt de cuivre natif _c'est-à-dire des pépites et de gros morceaux de cuivre pur. En général, le cuivre se trouve mêlé à d'autres éléments et le minerai doit être affiné pour en séparer le métal. Le cuivre natif est exactement celui auquel l'homme primitif se serait le plus intéressé. Pas besoin d'affinage et le cuivre pouvait être façonné au marteau en outils et en armes, ou allié à l'étain pour faire du bronze.

L'estimation de la quantité de cuivre extraite des 5 000 fosses de mines, ou davantage, que l'on sait exister varie de 45 000 à 225 000 tonnes.

Des objets de cuivre ont été trouvés très largement répandus en Amérique du Nord, et aussi dans certaines localités de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud, mais même 45 000 tonnes de cuivre feraient beaucoup plus que tout ce qui peut avoir été utilisé dans les deux Amériques.

Comment il voit le monde  Up Page
Les mineurs venus d'ailleurs
Le Dr Eiler L. Henrickson avance l'hypothèse que les hommes qui extrayaient le cuivre n'étaient pas des indigènes nord-américains, et qu'ils venaient d'ailleurs.

L'extraction de même 45 000 tonnes de cuivre aurait exigé soit une grande quantité de main-d'œuvre utilisée durant une période relativement courte, soit une main-d'œuvre moins nombreuse effectuant ce travail sur une période de temps extrêmement longue.

Les références  Up Page
Réseau Pepe
Le Livre de l'Inexplicable Jacques Bergier - J'ai lu 1972

Pourquoi ce site
Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.

Contribuer au Réseau Pepe
Ce site est avant tout une encyclopédie ouverte à l'imagination et au savoir, où chacun(e) d'entre vous peut participer.
Si vous avez envie de partager une passion, ou si vous sentez le besoin de vous exprimer sur un point précis, je vous invite à m'adresser un e-mail (adresse électronique accessible sur ma page d'accueil).

Mais encore  Up Page
Des hommes par milliers
Il se trouve que la Grèce ait été un pays pauvre en ressources métalliques. Elle avait très peu de cuivre et pas d'étain. L'étain utilisé dans le bronze européen venait principalement, nous le savons, de la Cornouailles (Grande-Bretagne). Mais pour devenir une puissance mondiale, la Grèce avait besoin de cuivre.

L'Interamerican News Letter de novembre 1970 mentionne également ces mystérieuses mines. Une quantité considérable de cuivre a été tirée de cette région et a nécessité au moins dix mille hommes durant une période d'un millier d'année pour son extraction.