Ecriture automatique
Dissociation
Psychopathologie
Modes de communication
La baguette et le pendule
Les références
Création musicale et littéraire
by Pepe ©
 
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La petite histoire Up Page
Dissociation
L'écriture automatique, l'art automatique et les les autres manifestations  de même nature sont appelés, en psychologie, automatismes moteurs. Un automatisme est un type de comportement dans lequel l'intervention de la conscience est réduite. Dans l'écriture automatique, par exemple, l'auteur n'a pas conscience de ce qu'il écrit: c'est ce qu'on désigne sous le nom de "dissociation", ce qui signifie qu'il opère une séparation provisoire entre la partie de l'individu engagée dans l'exercice de l'écriture et l'état normal de cet individu.

Comprendre simplement Up Page
Psychopathologie
Durant les trois premières décennies du siècle dernier, l'écriture automatique était une méthode admise en psychiatrie en vue de l'exploration des sources des troubles mentaux situées dans l'inconscient. L'un des principaux utilisateurs de cette méthode, le Docteur Anita Mühl (Automatic Writing, Steinkopf, Dresde, 1930), recourait non seulement à l'écriture automatique, mais encore à d'autres méthodes d'art de liberté pour permettre au patient d'exprimer spontanément des conflits cachés.

Domaines de présence Up Page
Modes de communication
Le plus ancien et le plus primitif mode de communication avec le prétendu monde des esprits comportait l'utilisation d'un code grâce auquel les esprits répondaient aux questions. Les premières réponses furent données sous forme de petits coups secs, mais le mouvement automatique de la table avait le même but; les réponses "oui" ou "non" ainsi que les lettres de l'alphabet étaient indiquées par le nombre de coups ou les mouvements de la table. Puis vint la planchette; le système consistait  en un crayon attaché à une petite planche se déplaçant facilement et qui était posée sur une feuille de papier.

L'au-delà
Cette méthode de recherche de la communication avec l'au-delà fut le point de départ de la technique dans laquelle un individu tenait le crayon pour voir si sa main écrivait automatique sans l'intervention de "co-équipiers", ainsi que l'exigeait d'autres méthodes. Le livre From India to the planet Mars, rédigé par le professeur Flournoy T. de Genève, reposait sur les messages écrits automatiquement par un médium, Hélène Smith, dans une langue présentée comme celle du peuple de Mars.

Son interprétation dans l'avenir Up Page
La baguette et le pendule
La radiesthésie est un autre automatisme moteur bien connu et, à côté de la pratique à l'aide de la "baguette divinatoire", il faut citer tous les types de pratiques qui s'y rattachent, fondés sur le pendule. Ces automatismes utilisant la baguette et le pendule ont des objectifs pratiques - découvrir de l'eau ou un objet perdu ou un organe malade du corps - plus que la recherche d'un contact avec l'autre monde.
La méthode consistant à localiser automatiquement des objets cachés est loin de se limiter au rameau fourchu et au pendule, ce qui montre que la réussite n'est pas due à l'instrument, mais qu'il s'agit plutôt, pour celui qui l'emploie, d'admettre la technique et d'avoir confiance en elle. Une certaine fonction musculaire que l'on peut dissocier de l'attention consciente, comme le cas dans l'écriture automatique, est indispensable.
Un mouvement musculaire inconscient constitue l'élément central; en conséquence, si un facteur psychique (ou psi) entre en jeu, il exercera son influence d'une manière inconsciente, comme cela est supposé se produire dans la radiesthésie ou dans le mouvement des tables. Ce mouvement effectif est musculaire et il n'a jamais était établi qu'il soit psychokinétique; il est admis qu'il s'agit d'un acte musculaire normal. L'élément psi ou psychique, s'il est présent, devrait agir comme la PSE (perception extra-sensorielle) et opérer pour diriger les muscles qui actionnent la baguette ou le pendule.

Réponses automatiques et création artistique
Parmi les types d'automatismes les plus proches de la pratique de l'écriture automatique, dont le but est de communiquer une information verbale ou artistique, il en existe d'autres.
Un chercher psychique américain, professeur James H. Hyslop, fut fortement impressionné par ce qu'il a appelé le cas Thomson-Gifford de peinture de paysage sous ce qu'il interpréta comme l'influence d'un esprit. L'histoire est la suivante: Thomson qui n'était pas un artiste, ressentit brusquement, en 1905, un désir violent de dessiner et de peindre, et il eut le sentiment d'être sous l'influence d'un peintre décédé, Robert Swain Gifford, Hyslop a rapporté ce cas dans son livre, (Contact avec l'autre monde). Il était convaincu d'avoir eu la preuve que l'esprit de Gifford guidait la main de Thomson essayant d'imiter son style et d'égaler sa qualité.
Un femme de Washington se trouva fort opportunément avec un crayon et du papier à portée de main. Plaçant le crayon sur le carré de papier, elle le laissa courrir spontanément sans l'arrêter ou le lever jusqu'à ce que la surface fut complètement recouverte d'enchevêtrement de lignes s'entrecroisant et formant un griboullis. Puis le crayon s'arrêta brusquement. Elle n'avait rien de conscient à l'esprit en agissant ainsi et c'est uniquement par pure curiosité qu'elle jeta un coup d'œil sur le papier. A sa grande surprise, elle s'aperçut qu'un visage ressortait nettement à travers les lignes de crayon sur la page. C'était toutefois quelque chose venu d'un autre siècle et d'une autre culture, une tête qu'aucun de ceux qui la virent ne reconnut.
La femme, avec un surcroît de curiosité, essaya le crayon sur une autre feuille de papier. A nouveau, le crayon parut se déplacer tout seul, tout comme la baguette divinatrice du radiesthésiste semble agir au lieu d'être actionnée. Cette fois encore, un autre visage apparut à travers l'enchevêtrement de lignes et, à chaque nouvelle tentative, un autre visage se formait, aucun n'étant reconnaissable et sans qu'on puisse discerner un message à l'exception du fait que, d'une manière ou d'une autre, l'inconscient de cette femme guidait sa main afin qu'elle compose un tableau de cette bizarre façon.

Les références Up Page
Réseau Pepe
Encyclopédie de l'Inexpliqué Richard Cavendish / J. B. Rhine / Jacques Bergier

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Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.

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Mais encore Up Page
Création musicale
Là aussi, on a l'impression que quelque musicien décédé est à l'origine du résultat, soit en composant la musique telle qu'elle a été décrite, soit en guidant les mains sur l'instrument. Tel le cas de Madame Rosemary Brown qui croit que, parfois, ses mains au piano sont contrôlées par Franz Liszt, Bach et Beethoven venant lui apporter leurs concours pour composer la musique qu'ils désirent lui communiquer.
Le langage automatique ou l'utilisation de l'organe vocal d'un vivant pour des communications émanant d'un esprit a une longue histoire dans un très large éventail de cultures. On a souvent vu également que les agents divins s'exprimaient par les organes vocaux des humains. A l'époque moderne, le médium spiritualiste a souvent affirmé qu'un correspondant désincarné se servait ainsi de lui. Habituellement, cette communication vocale se produit en état de transe et il arrive que la voix du médium converse dans des langues qu'il ne connaît pas.

Création littéraire
C'est l'histoire de Madame Pearl Curran, de Saint-Louis, dont les romans et les poèmes en écriture automatique ont retenu l'attention du public; l'un de ses romans liui a valu le prix Pulizer, l'équivalent américain du Goncourt. Elle connut une assez grande notoriété dans le premier quart du siècle et son histoire a été rappelée récemment dans un livre intéressant d'Irving Litvag, Singer inthe Shadows, The Strange Story of Patience Worth (Chantre des ombres, l'étrange histoire de Patience Worth). Madame Curran commença par recevoir des messages provenant, disait-elle, de l'esprit d'une jeune Anglaise, Patience Worth, qui avait vécu des centaines d'années auparavant. Pendant de nombreuses années, toute la production automatique de Madame Curran s'est inscrite sur un tableau oui-ja, mais elle se tranforma plus tard en un automatisme sensoriel du type hallucinatoire. Elle voyait les images et les mots "dans sa tête", d'où elle les faisait sortir pour les enregistrer.
L'un de aspects littéraires les plus étonnants de "Patience Worth" était sa faculté de commencer à écrire, dès qu'on lui en avait proposé le sujet, des poèmes d'une impressionnante beauté. Le docteur Walter Franklin Prince, dans son livre The Case of Patience Worth (1927), raconte ses tests répétés de cette faculté alors qu'il étudiait le cas de Madame Curran.