Cratère de Köfels
La petite histoire
Comprendre simplement
Domaines de présence
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La petite histoire  Up Page
Origine, raisons, hasard
Le village de Köfels se trouve à environ 60 km au sud-ouest de Innsbrück dans le Tyrol autrichien, à 400 mètres d'altitude par rapport au fond de la vallée du massif de l'Ötztal. Il intéresse depuis longtemps les géologues, car sur son territoire se trouve une formation de 5 km de diamètre que l'on soupçonne d'être le plus récent des grands cratères d'impact terrestres. C'est une formation de montagne qui ne présente pas la netteté d'un cratère de plaine et qui pause des problèmes non résolus. Certains géologues modernes anticatastrophistes ne veulent même pas en entendre parler, ne voyant dans le cratère de Köfels qu'un résidu d'éboulement gigantesque. Pour eux, la montagne se serait effondrée pour une raison indéterminée, peut-être un tremblement de terre, peut-être aussi en liaison avec la fonte des glaces.

Comprendre simplement  Up Page
Verres en pierres ponces vésiculaires
Les géologues sont bien en peine pour expliquer les éléments trouvés dans la région de Köfels, de nombreux verres ressemblant à des pierres ponces vésiculaires qui ont été étudiées dès le XIXe siècle. Ces verres ont une composition chimique qui peut être expliquée par une courte et incomplète fusion à très haute température des roches préexistantes, suivie d'un très rapide refroidissement.
Les premiers chercheurs qui ont analysé ces verres les ont interprétés comme étant les produits d'un événement volcanique, quoique aucun volcanisme récent ne soit connu dans les Alpes, et que la structure de Köfels n'ait rien d'une bouche volcanique. Conscients de ces anomalies, d'autres chercheurs plus modernes (O. Stutzer en 1936 et surtout F.E. Suess en 1937) ont proposé l'origine cosmique pour le cratère et les verres qui seraient donc bel et bien des impactites.

Domaines de présence  Up Page
Impact
Depuis 1966, plusieurs géologues les ont étudiés à nouveau et ont confirmé qu'ils ne peuvent être volcaniques. De plus, le cratère a gardé des traces de la collision et on a pu mettre en évidence certains effets de métamorphisme de choc. C'est sûr qu'il y a eu éboulement, mais celui-ci a été la conséquence de l'impact qui a cassé la montagne. On doit donc parler pour l'origine du cratère de Köfels d’impact + éboulement, alors que d'autres géologues veulent s'en tenir à l'éboulement sans impact, ignorant les impactites qui demandent pour être formées une énergie d'une ampleur nettement supérieure à celle résultant d'un éboulement, même si celui-ci est d'envergure, ce qui a été le cas de toute manière.

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Monde futur

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Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
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Mais encore  Up Page
La débâcle de –6700
Dans leur livre L'homme et les déluges, qui retrace magnifiquement l'histoire de ce glacier géant, André et Denise Capart parlent de cet instant critique qui se passa dans le nord de l'Europe :
" Y eut-il des oreilles humaines pour percevoir le bruit de tonnerre de ce que les glaciologues ont appelé la "bipartition" ? Pour eux, tout s'est probablement passé dans les solitudes glacées d'un monde chaotique où s'affrontaient les forces aveugles d'une nature inhumaine. De toute façon, personne n'a dû survivre au cataclysme pour le décrire, ce qui n'empêche pas les savants de dater à un ou deux siècles près l'ultime destruction de ce qui fut la calotte glaciaire fenno-scandienne : aux alentours de l'an 6700. "