Cité Z (Brésil)
La petite histoire
Comprendre simplement
Domaines de présence
Son interprétation dans l'avenir
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by Pepe ©
 
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La petite histoire  Up Page
Colonel Fawcett
Il était convaincu, et cela lui coûta la vie, que de grandes cités mégalithiques existaient dans les forêts les plus épaisses du Brésil. Ces cités avaient précédé, selon le colonel, la culture inca de la côte ouest, et leurs bâtisseurs seraient venus de l'est : il s'agissait, selon lui, de réfugiés de terres ayant été jadis englouties par l'océan. Un thème très à la mode en ce début de siècle :
"La liaison entre l'Atlantide et certaines régions du bassin amazonien", disait-il, "expliquerait bien des problèmes par ailleurs insolubles."

Comprendre simplement  Up Page
Indiens blancs
La présence de non Indiens en Amérique Centrale et en Amérique du Sud a déjà été signalée par des membres d'expéditions espagnoles et portugaises dès le XVIème siècle. Fawcett lui-même avait entendu parler, au cours de ses nombreuses expéditions, d'hommes blancs, qui, plusieurs générations auparavant, avaient construit de "grandes cités", existant toujours dans les profondeurs des forêts pluvieuses.
Plusieurs Indiens informèrent Fawcett que certaines de ces cités en ruines étaient toujours habitées par quelques descendants des bâtisseurs originaux et que des tribus sauvages formaient une sorte de barrière contre d'éventuels intrus. Le colonel rencontra, au cours de sa quête de ces cités mystérieuses, plusieurs survivants d'expéditions parties à la recherche de trésors, dont les compagnons étalent morts ou avaient disparu. Fawcett disparut lui-même dans la jungle amazonienne, près de la rivière Xingu, au Brésil, en 1925.

Domaines de présence  Up Page
Statuette amazonienne

Son interprétation dans l'avenir  Up Page
Manuscrit portugais
Fawcett tenait ses sources, probablement d'un document portugais datant du XVIIIème siècle qui décrit cette montagne et une "ville oubliée" située à ses pieds.
Thierry Jamin a retrouvé la trace de ce manuscrit portugais en 1993. Il est actuellement conservé à la Biblioteca Nacional de Rio de Janeiro, au Brésil. Il relate l'histoire d'un aventurier portugais qui avait entrepris de retrouver, dans les années 1740, la trace de légendaires mines de diamants, celles, dites, de Muribeca, que l'on disait perdues, quelque part, au fin fond du "sertao" brésilien, depuis le XVIème siècle…
 
A peine trente ans après la découvert de l'Amérique par Christophe Colomb, le portugais Diego Alvarez s'échouait sur une terre inconnue, qui allait devenir plus tard le Brésil.
Seul survivant du naufrage, il fut livré à lui même et aux sauvages cannibales Tupinambas. Il ne dut son salut qu'à une jeune Indienne qui s'éprit de lui et qu'il dut épouser.
De cette union naquit un enfant, Melchior Dias Moreya, qui vécut la plus grande partie de sa vie avec les Indiens. Il eut lui même un fils, Roberio Dias, qui, alors qu'il était encore un jeune homme, connaissait bien les mines d'or et de pierres précieuses d'où son père avait tiré sa grande prospérité.
 
Vers 1610, Roberio Dias se rendit auprès du roi du Portugal, Dom Pedro II, afin de lui livrer les secrets des mines de son père en échange d'un titre de noblesse : Marquis das Minas...
Mais le roi ne l'entendit pas de cette oreille et, par cupidité, jeta Roberio Dias en prison. Ce dernier, refusant de livrer son secret, y resta deux ans, avant de mourir en 1622. Le secret des mines ne fut jamais découvert.
 
Source de lumière
Ecrit en 1753, ce document parle d'une vieille cité inhabitée située en Amazonie, dans la région du Serra de Roncador (la montagne du ronfleur) près du Rio Xingu, au nord-est du Brésil.
Peu avant sa dernière expédition, Fawcett laissa par écrit les raisons qui ont motivées son attrait :
"J'ai eu vent de la bouche d'Indiens de 'collections' de pierre et d'Indiens vêtus, adorant le soleil et gardant les entrées de leurs villes avec une détermination des plus farouches. Des documents d'archives de missions et des gouvernements parlent aussi d'Indiens vêtus de blanc, vus à quelques reprises sans jamais avoir établi de contacts et de cités perdues dans la forêt brésilienne, plus grandes que les vestiges incas. Mes propres recherches me laissent croire que deux de ces sites, que je m'apprête à visiter, sont toujours habités par les descendants de la race qui les a bâti… Constructions qui seraient plus anciennes que les plus vieilles découvertes égyptiennes… Des rumeurs courent à l'effet qu'une source de lumière émane d'édifices, phénomène qui terrorise les Indiens ayant été témoins.Tupinambas."
Selon Fawcett, la ville et les statues avaient été entièrement construites en quartz.
Ils disparurent sans laisser de trace, dans la jungle de Serra do Roncador, dans la province du Matto Grosso, au Brésil. Il aurait atteint un lieu qu'il surnomma le camp du cheval mort.
 
Au cours de ses excursions, Fawcett aurait eu vent d'une grotte remplie de pétroglyphes (inscriptions dans la pierre) dans une langue inconnue à Villa Rica et d'histoires à propos de cités perdues dans la jungle, rapportés par les missionnaires jésuites. Au Matto Grosso, d'étranges lueurs ont été aperçues sans arrêt depuis des générations par les Indiens. Même Fawcett affirma les avoir vues. Toujours selon certains, la source d'énergie employée pour ces lumières aurait été utilisée par les Romains, les Egyptiens (pour leurs tombes) et au Tibet et en Inde. La production de cette froide et éternelle lumière demeure toujours un mystère pour la science actuelle.
 
Indiens Tapuyas
Le colonel Fawcett vécut parmi les Indiens Tapuyas, à l'est du Brésil. Il les a décrit comme ayant des petits et délicats pieds et mains, aux cheveux blanc, doré et d'un brun roux. Ils seraient les survivants d'une ancienne et grande civilisation, maîtrisant le travail de l'or et la coupe de pierres précieuses. Ils portent des bijoux et des ornements de jade. Selon certains, les Atlantéens auraient fondé plusieurs villes dispersées en Amérique du Sud et que leur apparence s'apparenterait à celle des Tapuyas.
 
Aventurier portugais
Pendant des années, des expéditions battirent le pays pour tenter de retrouver la trace de ces mines fabuleuses. Dans les années 1740, un aventurier portugais, dont on ignore le nom, partit à leur recherche et rapporta un étrange récit consigné dans un manuscrit d'une dizaine pages.
Après un interminable voyage, qui dura de nombreuses années, ce Portugais découvrit les restes d'une ville grandiose, au pied d'une chaîne de montagnes, à l'ouest du bassin amazonien. Une description détaillée de la cité et la reproduction de curieuses "inscriptions hiéroglyphiques" sont consignées dans ce rapport, rédigé par l'auteur même du périple, à l'attention du vice-roi du Brésil, Dom Luis Peregrino de Carvalho Menezes de Athayde.
Les détails contenus dans ce manuscrit, partiellement détruit, sur la cité prétendument visitée, ainsi que ses environs, sont fort curieux : comme dans la zone des pyramides, les vestiges décrits se dressaient à l'ombre d'un massif montagneux –qui ne pouvait être qu'une précordillère !-, orientés pareillement, sud-est nord-ouest ; une rivière, une forêt ininterrompue, la présence d'Indiens farouches sont communs aux deux zones. Par ailleurs, l'auteur anonyme fait état de "gros blocs assemblés par des joints sans mortier", ce qui est caractéristique de l'architecture andine. Il faut souligner aussi les précautions prises par celui-ci, afin de ne pas se faire repérer par d'éventuels habitants de la cité, ou par, dit-il, une garnison espagnole. Ce qui montre bien que l'aventurier pensait être tout proche de l'empire colonial espagnol… et donc près du Pérou.

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Dinosaures
Fawcett aurait entendu d'une cité mégalithique d'un chef de la tribu des Nhambiquaras, qui dit que la ville a été construite sur une plaine entourée d'une jungle touffue près des montagnes bleues. La ville avait des statues, des rues pavées. Elle était gardée par les Suyas. Des apparitions d'animaux énormes ressemblant aux dinosaures rôdant près de lacs et un singe mesurant douze pieds avec des mains d'allure humaines furent aussi signalées. Le chef fit cadeau à Fawcett d'une minuscule et très vieille pierre sur laquelle était gravée la silhouette d'une homme habillée d'une toge et de sandales en vogue durant la Rome antique.
 
"Un document datant de 1934 fit mention de cette ville. " Selon les propos d'un Indien, vous devez franchir le Xinguatana, un affluent du Haut Xingu, jusqu'à arriver à un marais. Vous remarquerez un îlot au milieu d'un grand lagon un mur de pierre très ancien constitué de blocs empilés. En canot, vous traverserez un voile de lianes et plantes grimpantes débouchant sur un tunnel. A l'autre extrémité, vous verrez un quai en pierre, faisant face à une cité, contenant des édifices, des temples et des rues pavées. Des maisons en pierre sont ornées d'images anciennes d'hommes et de femmes et de symboles inconnus aujourd'hui. Les gardiens de cette cité ont les yeux rougeâtre et la peau est d'une teinte de blanc. Physiquement sains d'apparence, ils ont cependant un caractère sauvage."
 
Fawcett aurait même eu en sa possession une statuette qui générait un courant électrique traversant le bras de la personne qui la tenait. Il en vient à croire que cette idole avait un lien avec les cités atlantéennes perdues qu'il cherchait tant.
 
En 1952, l'unique fils survivant de Fawcett, Brian, reçut une lettre d'un immigrant allemand vivant au Brésil: "Votre père et votre frère sont toujours vénérés par les Indiens et ils vivaient dans les villes souterraines de Matalir et Araracauga, dans le Matto Grosso… De ces lieux secrets on voyait des soucoupes volantes s'envoler pour des vols de reconnaissance."
En 1956, le Docteur Henrique de Souza, président de la Société de Teosofica Brasileira, prétendit avoir reçu une lettre disant que Fawcett était toujours vivant et qu'il vivait dans une cité souterraine du Matto Grosso (Serra do Roncador), dont la présence ne peut être révélée à des étrangers.
 
OVNI
Plusieurs témoignages de phénomènes étranges furent rendues public par la Société d'Ufologie du Brésil. Elle aurait eu entre autre à enquêter sur des tunnels dans les montagnes des états de Santa Catarina et Parana. Ces tunnels, accompagnés de lumières zigzaguant dans le ciel, auraient davantage été aperçus à Joinvile, située à environ 304 kilomètres au sud-ouest de Sao Paulo.
Selon Eustaquio Andrea Patounas de la SOCEX, "Deux explorateurs prirent un tunnel situé à 400 kilomètres au sud-ouest de Sao Paulo où ils auraient passés cinq jours au sein d'une cité souterraine d'environ 50 habitants". Pendant leur séjour, ils ont mangé des fruits hydroponiques qui auraient prit deux ans à produire. Ces explorateurs auraient emprunté un second tunnel ayant un escalier menant à quatre différents paliers.
Dans un autre témoignage, un homme répondant au nom de J.D., guide à Santa Catarina, affirme avoir vu à plusieurs reprises des disques volants lumineux près de l'entrée d'un tunnel et qu'il entendit une chorale mixte chantée à proximité.
"Il affirma que ces disques sont si brillants qu'ils transforment la noirceur de la nuit en lumière du jour. Il vit aussi des êtres souterrains, à la peau blanche, arborant des barbes rousses et des cheveux longs. Quand il s'approcha d'eux, ils s'enfuirent. A plus d'une reprise, il vit ces lumières dans le ciel." Un autre témoin affirma également avoir rencontré ces humains, vêtus à la façon des barbares de la série Xena. Il aurait visité un tunnel près de Conceiacao, dans l'état de Sao Paulo, et aurait aperçu au loin une cite souterraine d'une grande beauté.
 
Plus étrange encore ...
Un explorateur du nom de N.C. affirma aussi avoir visité un tunnel à Rio Castor et il aurait même fait la connaissance d'une magnifique jeune femme ayant environ 20 ans. Elle aurait conversé en portugais, divulguant son âge, 2500 ans. Finalement, un autre explorateur, D.O., aurait marché dans un tunnel, situé à Gaspar, S.C., dans les montagnes de Serra do Mar. Il aurait même mordu dans un fruit provenant d'un orchidée et aurait entendu les habitants parler dans une langue inconnue.