Calendrier
La petite histoire
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Son interprétation dans l'avenir
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by Pepe ©
 
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La petite histoire  Up Page
Origine, raisons, hasard
Nous avons beaucoup de dates récentes, telles que la date de 7.116 où commence le Mahabharata, les dates de départ du calendrier des Byzantins en 5.508, de celui des Scandinaves et du calendrier julien en 4.713, et de celui des Hébreux en 3.760 avant notre ère.
Toutes les dates que nous avons citées étaient connues depuis longtemps, mais personne n'osait s'en servir, et encore moins les publier, car d'après les calculs de l'évêque anglais Usher, qui était remonté dans la Bible jusqu'à Adam et Eve, le monde avait été créé en 4.004 avant notre ère.
Maintenant c'est différent. Tout le monde commence à connaître ces dates, qui sont publiées par différents auteurs avec de légères différences sans importance suivant la source d'où ils sont partis et la façon dont ils ont calculé les intervalles de temps. Si l'on met toutes ces dates dans un ordinateur, en lui disant ce qu'il faut en faire, on découvre qu'elles appartiennent toutes à l'un ou à l'autre des trois systèmes de mesure du temps dont nous avons déjà parlé, basés le premier sur le Soleil et la Lune, le deuxième sur le Soleil et Sirius, le troisième sur Jupiter et Saturne. Certaines dates appartiennent même à deux systèmes à la fois, car ce sont des dates de coïncidence entre deux systèmes différents ayant des dates de départ et des cycles différents. "
 
Donc ce Calendrier astronomique universel existait déjà depuis des milliers d'années, et nous venons seulement de le redécouvrir.
Ce calendrier était fondé sur les conjonctions de Jupiter et de Saturne, et par conséquent, les ancêtres des Mayas, en commençant leur calendrier en 18.633 av. J.-C., n'avaient fait que prendre la suite des Égyptiens ou de leurs prédécesseurs qui avaient commencé le leur en 49.214 avant notre ère c'est à dire 1 540 conjonctions ou encore 30.581 ans plus tôt. "
Ce qu'a écrit Maurice Châtelain en 1975 est déjà oublié moins de trente ans plus tard.

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Calendrier assyrien
Les Assyriens comptaient le temps par cycles de 1 805 ans, soit 95 métons de 19 ans, dont le dernier avait commencé en 710 av. J.-C. Donc en remontant de six périodes en arrière, on arrive également à l'année 11.540 av. J.-C.
 
Calendrier égyptien
Il y a une date de 11.540 av. J.-C. qui est commune aux Égyptiens et aux Assyriens. Les Égyptiens comptaient le temps par cycles de 1 460 ans et avaient commencé un cycle en 5.700 av. J.-C. Par conséquent, en remontant quatre cycles en arrière, on arrive à 11.540 av. J.-C.
 
Calendrier hindous
Nous avons une date de 11.654 av J.-C. qui est commune aux Hindous et aux Mayas.
 
Les Hindous comptaient le temps en périodes de 2.850 ans soit 150 métons de 19 ans chacun. Comme d'après mes chiffres leur calendrier a commencé en 3104 av. J.-C., si nous remontons trois fois 2.850 ans en arrière, nous arrivons à la date de 11.654 av. J.-C. Les Mayas comptaient le temps de plusieurs manières, dont l'une était un cycle de 163 saros ou 2 908 années lunaires, soit 2 760 ans, qui avait commencé en 3373 av. J.-C. Si nous remontons trois fois 2.760 ans en arrière à partir de cette date, nous arrivons également à la date de 11.654 avant notre ère.
 
Calendrier tibétain
La date qui semble ensuite être la plus ancienne est celle de la création du monde de Zoroastre, qui se serait produite en l'année 9.657 av. JC. Cette date est très proche de celle de 9564 av. J.-C. qui est donnée par les Tibétains pour la disparition de l'Atlantide. (AG : livre de Dzyan)

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Calendrier maya
La date la plus ancienne est celle de l'année 18.633 av. J.-C., qui nous est indiquée par le Codex Vaticanus comme la date de départ du calendrier des Mayas, soit trois grands cycles ou 15.489 ans avant la date de départ du grand cycle actuel qui a commencé en 3.144 av. J.-C. et doit se terminer en l'année 2.020 ap. J.-C.
Le même Codex indique également que l'année 14.621 av. J.-C. aurait été une date importante de l'histoire des Mayas, mais ce n'est pas une date de départ de grand cycle, ni même de baktun, mais seulement une date de katun, ce qui arrive tous les vingt ans.
 
Nous sommes donc maintenant dans le cinquième cycle qui a commencé en 781 avant notre ère, et doit se terminer en 2.020 apr. J.-C., la même date que celui des Mayas, et d'une façon qui n'est pas indiquée, après 141 conjonctions ou 2.800 ans.
Si nous remontons 17.852 ans en arrière, à partir de 781 av. J.-C., nous arrivons à la date de 18.633 av. J.-C. qui est aussi elle du calendrier des Mayas.
Nous avons ensuite une date de 11.654 av J.-C. qui est commune aux Hindous et aux Mayas.
 
La date suivante est celle de 8307 av. J.-C. qui nous est fournie, après correction, par Diego de Landa, qui écrivait en 1.566 que, d'après ses calculs, le calendrier des Mayas avait du commencer en 3113 av. J.-C., et celui d'avant 5.125 ans plus tôt. Mais Diego de Landa (AG : Évêque du Yucatán qui a fait brûler en place publique tous les livres mayas en 1549) était beaucoup moins fort en calcul qu'en fanatisme religieux, et les chiffres exacts étaient de 3144 et 5163, ce qui nous amène à 8307 av. J.-C., qui est effectivement la date de départ du grand cycle qui a précédé le nôtre.
 
La religion maya est étroitement liée aux minutieux calendrier et à l'astrologie particulièrement basée sur les révolutions de la planète Vénus.
 
Calendrier aztèque
Les Aztèques comptaient le temps comme les Mayas, avec les conjonctions de Jupiter et de Saturne, mais leurs cycles et dates de départ de cycles étaient différents. Toujours d'après le Codex Vaticanus, en supposant qu'il ait été traduit correctement, nous serions actuellement dans le cinquième cycle aztèque depuis la création du monde. Le premier cycle aurait duré 202 conjonctions, soit 4.011 ans et demi, et se serait terminé par un déluge fantastique qui aurait tout noyé. Le second aurait eu une durée égale et se serait terminé par des cyclones très violents qui auraient tout détruit. Le troisième aurait duré 242 conjonctions, soit 4.805 ans; et se serait terminé par des éruptions volcaniques fantastiques qui auraient tout brûlé. Le quatrième aurait duré 253 conjonctions ou 5. 024 ans et se serait terminé par une famine générale.
 
Calendrier araucan
Les Araucans divisent le temps comme nous, en années, en jours, en mois et en heures, mais d'après une méthode différente. Leur année solaire comme le 22 décembre, c'est-à-dire immédiatement après le solstice d'été. Ils appellent ce solstice Haumathi-pantu, à savoir, commencement et fin de l'année. Ils appellent celui de juin Udanti-pantu, diviseur de l'année, parce qu'il la divise en deux parties égales. Ils savent déterminer ces deux points importants avec beaucoup d'intelligence, par le moyen des ombres solstitiales. L'année est appelée Sipantu, c'est-à-dire, tour du soleil. Elle est divisée en douze mois de trente jours chacun, comme celle des Egyptiens et des Persans; de sorte que pour compléter l'année tropique, il faut cinq jours de plus, qu'ils rajoutent.
Ils divisent le jour naturel en douze parties, six de jour et six autres de nuit, comme font les Chinois, les Japonais, les Taïtiens, et quelques autres nations. Ils détermineny les heures du jour par l'élévation du soleil, et celles de la nuit, par la position des étoiles.
 
Tout comme Fontenelles, les Araucans croient que les planètes sont autant de terres habitées comme la nôtre. Ils pensent comme Aristote que les comètes viennent des exhalaisons célestes qui s'enflamment dans la région supérieure de l'air; ils les regardent comme les avant-coureur des malheurs.

Son interprétation dans l'avenir  Up Page
Calendrier en avance sur le nôtre ...
En 1937, les sculptures d'un des portiques monolithique ont été déchiffrées. Elles constituent un calendrier bien mieux organisé que les nôtres: ce calendrier commence à un solstice et est divisé par solstices et équinoxes. Ses douzes mois et ses semaines correspondent à des états répétés du satellite dans le ciel. Les figurations enregistrent non seulement le mouvement apparent, mais le mouvement réel du satellite.
Rappelons, par comparaison, que notre calendrier ne commence nulle part, astronomiquement parlant; nos mois et nos semaines ne rapportent pas les phases de la Lune, et nous ne savons généralement pas que la Lune a un mouvement réel différent de son mouvement apparent.
Autrement dit, les hommes de Tiahuanaco étaient intellectuellement plus développés que nous ...

Les références  Up Page
Réseau Pepe
Annales des Voyages, de la Géographie & de l'Histoire Tome XVI Conrad Malte-Brun 1 811
Atlantide et le règne des géants Denis Saurat
Enigmes de l'archéologie L. Sprague de Camp Encyclopédie Planète
Science & Vie octobre 1963 n553
Science & Vie avril 1979 n739
Sens de la Vie
 
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Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
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Mais encore  Up Page
Ce que vous avez toujours voulu savoir
Au cours des temps, le nombre de jours dans l'année a diminué, suivant les calculs des astronomes. Cette diminution est ici portée sur l'échelle des âges géologiques (chiffrée en millions d'années) établie d'après datation des minéraux radioactifs.

 
Au début du Cambrien, la journée "valait" 21 heures actuelles et l'année comptait 420 jours. Le Professeur Johen Wells, un géologue de Cornell University (Etat de New York) prétend que le monde ancien a bien "tenu un journal". Ce journal, c'était les coraux. La croissance de ces organismes s'effectue par sécrétions successives de couches calcaires. Les naturalistes s'intéressent depuis longtemps aux "modulations" qui apparaissent à la surface calcaire: signes d'irrégularités de croissance dont la périodicité suggère qu'elles sont peut-être dues aux fluctuations saisonnières de température. L'âge du polype est donc gravé, année après année, sur les branches. En partant de cette hypothèse, les coraux fossiles peuvent servir, non seulement de calendrier, mais aussi de thermomètre du passé.
 
Le Nautile (Nautilus Pompilius), horloge lunaire
Deux chercheurs, un géologue allemand, Peter Kahn, de l'Université de Berlin (qui travaillait en avril 1979 à l'Université de Princeton), et un physicien américain, Stephen M. Pomea, de l'Université d'Etat du Colorado, découvrirent que la croissance du Nautile et l'évolution dynamique du système Terre-Lune. Le principe de leur recherche établit une analogie entre la croissance des arbres par ronds annuels consécutifs et la croissance des coquilles de Nautile.
Le Nautile est un mollusque à coquille cloisonnée intérieurement, enroulée en spirale. De cette coquille, on fait des inclusions dans des résines après l'avoir sciée par le milieu, dans deux plans médians très rapprochés, ce qui fait apparaître une des merveilles de la Nature: une spirale logarithmique parfaite. Dans cette spirale, les cloisons de plus en plus grandes s'insèrent et déterminent autant de compartiments qui commencent au centre, minuscules, et viennent aboutir à l'entonnoir final. La découverte des deux chercheurs est la suivante: le cycle représenté par un compartiment est lunaire. Le fait est que sur les coquilles des Nautiles actuels on compte invariablement entre 29 et 30 stries quotidiennes entre chaque compartiment. Or, le mois synodique lunaire (une lunaison, un cycle complet) est de 29,52 jours terrestres.
Les résultats sont donc stupéfiants:
Il y a 30 millions d'années, on comptaient 25 stries entre chaque compartiment (soit 25 jours terrestres pour la Lune);
Il y a 70 millions d'années, on comptaient 17 stries entre chaque compartiment (soit 17 jours terrestres pour la Lune);
Il y a 300 millions d'années, on comptaient 17 stries entre chaque compartiment (soit 17 jours terrestres pour la Lune);
Il y a 400 millions d'années, on comptaient 9 stries entre chaque compartiment (soit 9 jours terrestres pour la Lune).