Australie
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Informations générales  Up Page
Aperçu
Population: 21 791 100 habitants.
Superficie: 7 741 220 km2.
Point culminant: 2 229 m (Mont Kosciuszko).
Capitale: Canberra.


Institution  Up Page
Territoires australiens



Western Autralia Northern Territory Queensland
South Autralia New South Wales Victoria

Economie  Up Page
Sujet


Géographie  Up Page
L'île de Heard
L'île de Heard est une île sub-antarctique de 385 km² qui se situe dans l'océan Austral à environ 1700 km de l'Antarctique et à 4100 km au sud-ouest de Perth. L'île, qui comporte 5 espèces de manchots, fait partie du Patrimoine Mondial et Naturel de l'Unesco depuis 1997.
Des recensements réguliers des oiseaux de mer nicheurs ont été conduits sur l'île depuis 1940. Depuis cette date, la population de manchots royaux a doublé pratiquement tous les 5 ans. Le dernier recensement indique qu'il existait environ 60.000 couples nicheurs et au moins 45.000 non nicheurs pendant l'été 2003-2004. De même la population d'albatros à sourcils noirs a triplé depuis 1940.
Cette croissance de la population pourrait résulter de conditions de reproduction plus favorables dues au réchauffement de la région. Il a été également observé que les chalutiers opérant dans ces zones sont des sources non négligeables de nourriture pour ces oiseaux augmentant ainsi le succès de la reproduction.
Cependant les données tendent à indiquer que les populations de couples nicheurs de gorfous Macaroni, de gorfous sauteurs et de manchots papous diminuent.
Contrairement à d'autres îles sub-antarctiques, l'île Heard n'a pas souffert des effets dévastateurs des activités humaines ou d'autres espèces exotiques telles que les rats ou les chats. Ces populations naturelles fournissent des références utiles pour l'étude des populations d'oiseaux sur les autres îles.

Capitale plus humide
Malgré la sécheresse qui sévit depuis quelques années, l'Australie est devenue en moyenne moins aride qu'il y a trente ans selon des chercheurs de l'Université Nationale Australienne. Canberra, la capitale australienne, deviendrait plus chaude, plus humide et plus verte.
Contrairement à l'idée généralement répandue, le réchauffement climatique global conduirait en fait à une évaporation moindre des eaux des lacs et autres réservoirs d'eau. En effet, ces chercheurs ont établi qu'une diminution du rayonnement solaire à la surface de l'eau s'accompagne d'une diminution de l'évaporation.
Cette tendance générale qui a été également observée dans l'hémisphère nord est attribuée à l'assombrissement ou obscurcissement global c'est-à-dire à une diminution moyenne du rayonnement solaire atteignant la surface de la Terre.
Nuages et pollution seraient responsables de l'assombrissement de la planète. Le réchauffement global augmente l'humidité dans l'atmosphère, ce qui augmente la capacité de rétention d'eau des nuages, et donc leur capacité à bloquer les rayons solaires. La pollution atmosphérique augmente la quantité de micro-particules dans l'air, qui diminuent également la pénétration de rayonnements solaires.
En intégrant les effets combinés d'une augmentation du taux de CO2, de la température et de l'assombrissement on peut maintenant élaborer des modèles climatiques plus précis qui aident à mieux comprendre et prédire les changements profonds au niveau des écosystèmes, climatiques et autres, tels que les épidémies et la dégradation des sols.

Barrière de corail
La barrière de corail attire de gros poissons comme les dugons, proches du lamantin, mais aussi les otaries et les seiches géantes.

Animaux sauvages
Les koalas vivent dans les branches des eucalyptus.

Histoire  Up Page
Sydney est la plus grande et la plus ancienne ville d'Australie. En 1770, James Cook, découvre cette baie à la végétation luxuriante et lui donne le nom de Botany Bay. Les Britanniques y installent une colonie pénitentiaire dès 1788.

Explorateurs
Matthew Flinders, navigateur anglais (1774-1814). Il étudia le littoral sud-est de l'Australie et la Tasmanie (1795-1798), puis le littoral méridional australien et la Grande Barrière (1801-1803), mais fut, à son retour, injustement gardé prisonnier à l'île de France par le général Decaen jusqu'en 1810, malgré un passeport que le gouvernement français lui avait donné et qui devait assurer sa liberté de mouvement en réciprocité de celle accordée par les Anglais à Baudin.

Willem Jansz, navigateur hollandais du XVIIe siècle. En 1605 et 1606, il découvrit l'Australie en explorant le golfe de Carpentarie dans sa partie septentrionale, mais il pensa que ces rivages prolongeaient ceux de la Nouvelle-Guinée.

Edmund Kennedy, explorateur britannique de l'Australie. Il parcourut le Queensland et visita notamment la péninsule d'York. Il fut tué en 1848 par des indigènes, près du cap York.

Stuart (John Mac Douall), explorateur écossais (1815-1866). En 1862, après deux essais infructueux, il réussit la traversée de l'Australie, d'Adélaïde à Darwin.

Tasman (Abel Janszoon), navigateur hollandais (1603-1659). Il passe au large de l'Australie sans la voir, mais découvre la terre de Van Diemen, qui deviendra la Tasmanie au XIXe siècle, puis touche à la terre des Etats, c'ets-à-dire l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, qu'il prend pour une partie d'un immense continent dont l'extension était alors couramment admise vers ces latitudes (1642). Il atteint les îles Tonga en janvier 1643, puis revient vers Java.

Expédition Baudin
En octobre 1800 l'expédition française scientifique conduite par le commandant Nicolas Baudin quittait Le Havre en route pour l'Australie. A bord des deux navires, Le Geographe et le Naturaliste, se trouvaient des scientifiques dont les découvertes dans les domaines, entre autres, de la zoologie, botanique, géologie et anthropologie, contribuèrent grandement à la connaissance scientifique des ces terres éloignées. Les géologues Louis Depuch (1774-1803) et Charles Bailly (1777-1844), diplômés respectivement de l'Ecole de Mines et de l'Ecole Polytechnique, furent les premiers à examiner et interpréter la géologie de l'Australie à la lumière des connaissances de cette époque.
Au début du XIXème siècle, la géologie était encore une science à son aurore, et les savants s'efforcaient de comprendre rationnellement l'origine et l'histoire de la Terre. Les travaux de ces géologues présentent donc un intérêt historique considérable car ils sont les témoins des théories soutenues à cette epoque en Europe et en particulier celles enseignées à Paris.
Les écrits de Depuch, Bailly et Peron démontrent qu'ils acceptent la théorie neptunisme de l'Allemand Werner (Kurze Klassifikation und Beschreibung der verschiedenen Gebirgsarten, 1787) selon laquelle les roches ignées et métamorphiques sont des dépôts d'origine marine et que les granites sont les roches les plus anciennes. Cependant ils réfutent cette théorie pour la formation des basaltes, suivant ainsi les idées exprimées par certains Français dont Nicolas Desmarest qui avait étudié les roches volcaniques d'Auvergne au cours du XVIIIème siècle (Mem. de l'Académie Royale des Sciences, 1771 et 1773). On ignore si Depuch et Bailly étaient familiers avec la théorie "plutonienne" de Hutton, qui venait de proposer que les granites résultent de la fusion des matériaux en profondeur (Théorie de la Terre, 1795) car le conflit entre les pensées "neptunienne" et "plutonienne" avait culminé après leur départ. Il est possible qu'ils le soient devenus pendant leur long sejour à Sydney lors de discussions avec George Bass qui, possédant une copie du livre de Hutton à bord, connaissait vraisemblablement sa théorie. Il est aussi évident qu'ils ont été influencés par les idées du Suisse de Saussure dont une copie de l'ouvrage Voyage dans les Alpes (1779-96) figurait dans la bibliothèque de Baudin.
Les collections importantes de spécimens de plantes et d'animaux rapportées en France par l'expédition ont été accueillies avec enthousiasme et ont contribué grandement à nos connaissances en histoire naturelle. Cependant, les échantillons géologiques n'ont pas suscité le même intérêt. Ainsi le directeur du Museum d'Histoire naturelle à Paris, M. Jussieu, considérait la collection insuffisante pour se faire une idée exacte de la géologie du pays. La mort du géologue Louis Depuch pendant le voyage de retour en 2003 et la perte de son journal ont contribue au manque d'appréciation de leurs découvertes. De plus Bailly ne fut pas consulté pour exposer leurs travaux à son retour.
Des parties du travail de Depuch et Bailly ont été connus par le biais du journal de voyage de Peron traduit en anglais en 1809 et par une publication de E.A. Zimmermann en 1810 (Australien in Hinsicht der Erd-, Menschen- und Produktenkunde...). En effet, les notes de Peron sur la géologie de l'Australie reposent en grande partie sur les rapports écrits par Depuch reportes en particulier dans les journaux alors non publiés de Baudin et autres manuscrits. Une traduction anglaise des journaux de Baudin a été publiée en 1974 par Christine Cornell en Australie (The Journal of Post Captain Nicholas Baudin...), et seulement recemment en français par Jacqueline Bonnemains (Mon voyage aux Terres Australes..., 2000).
Le catalogue de 120 pages de spécimens de roches et minéraux de Depuch était encore disponible en 1810 à Paris ou il fut consulté par von Buch. Ce document et la collection entière étudiée par von Buch ont disparu. Le catalogue de Bailly a survécu ainsi que des extraits de son journal inclus dans le rapport de Peron.
Von Buch considérait les travaux des géologues français de toute importance pour vérifier si les théories développées dans l'hémisphere Nord pouvaient être appliquées à l'hemisphère austral. Ainsi les observations faites par Bailly de mollusques éteints en Europe mais apparemment encore vivants sur l'île Dirk Harlog sur la côte de l'Australie Occidentale amenèrent le géologue allemand à remettre en question l'idée selon laquelle les formations rocheuses s'étendaient uniformement sur tout le globe. Il avait alors suggéré que le dépôt de sédiments pourrait être un phénomène géographiquement localisé.
Les travaux des géologues français de l'expédition Baudin marquent le début de la pratique de la géologie professionnelle en Australie. Cependant leur apport scientifique a été peu reconnu dans la littérature contemporaine.
Le Docteur Wolf Mayer a présenté en juin 2005 à Paris une partie de ses recherches à la réunion du Comite français d'Histoire de la Géologie et au Museum National d'Histoire Naturelle. Wolf Mayer, Department of Earth and Marine Sciences, The Australian National University

Culture  Up Page
La grenouille
Il y a fort longtemps, toutes les eaux du monde étaient concentrées dans le ventre d'une grenouille. Assoiffés, les animaux imaginèrent un stratagème pour libérer les eaux prisonnières. C'est une anguille qui remporta le défi: elle réussit à faire rire la grenouille en se contorsionnant. L'eau jaillit alors de sa gueule et envahit la totalité de la terre.

Arômes et Saveurs  Up Page
Du kangourou dans l'assiette
Après l'élimination de leurs prédateurs naturels, les dingos, ils prospèrent. La chasse bat son plein.
Son royaume, c'est la grande prairie australienne. Mais ce territoire lui est aujourd'hui contesté. A tel point que le kangourou n'y a plus la vie belle. Chaque année, près de 6,5 millions de ces marsupiaux sont abattus en toute légalité. La chasse, autorisée par le gouvernement, est toutefois très règlementée. En 1985, le ministère de l'Environnement a même édicté un code pour la pratique de l'abattage des kangourous. Les individus des quatre espèces les plus abondantes (le kangourou roux, le gris de l'Est, le gris de l'Ouest et le wallaroo) peuvent être exterminés, car ils prolifèrent au point de dégrader les prairies.
De 15 millions, il y a vingt ans, leur nombre atteint aujourd'hui 50 millions. Mais pourquoi un animal, présent depuis des temps immémoriaux, contribue-t-il au déséquilibre de l'écosystème ? "Parce qu'on a d'abord chassé son prédateur, le dingo, le chien sauvage australie", explique Bernard Cressens, directeur des programmes de conservation au WWF France. "Ces marsupiaux ont un taux de reproduction très élevé, et la chasse est un moyen de réguler leur population."
Leur élimination est aussi un business prospère. La viande de kangourou est exportée dans 55 pays, dont la France. Avec le cuir, l'exploitation de l'espèce rapporterait plus de 150 millions d'euros par an. Les méthodes de chasse alimentent toutefois la polémique. Regroupement de nuit des troupeaux en larges concentrations, exécution au fusil, dépeçage sur place ... Les associations de défense des animaux réclament son abolition. En vain. En France _distance oblige _ on estvmoins radical ... "Nous ne sommes pas opposés à la chasse sélective. Une mort rapide, par balle, est plus acceptable que l'empoisonnement ou la pose de pièges", affirme Serge Belais, président de le SPA. Mais mieux vaudrait prendre le problème à la racine et stériliser."

Nouvelle-Calédonie
La Nouvelle-Calédonie est dépourvue de serpents. Sauf dans ses eaux et sur ses plages, domaine du tricot rayé, une reptile noir et blanc, dont le venin est dix fois plus puissant que celui du serpent à sonnettes. Mais , passif, il mord rarement.

Nouvelle-Zélande
Aetearoa, le nom maori de la Nouvelle-Zélande, signifie "la terre du long nuage blanc". L'île tiendrait ce nom de la fille du premier marin arrivé de Tahiti, Kupe, voila mille ans. C'est en voyant des nuages qu'elle avait localisé la terre: "He ao, he ao !" ("Une nuage !")

Un froid de canard
Comment font les membres de la tribu Pitjandjara (Australie centrale) pour dormir nus et sans couverture à même le sol, par des températures qui frisent le zéro ? "En imitant le canard arctique", dit le Dr Sholander, de l'Institut Océanographique Scripps de Californie. Les Pitjandjariens ont une manière très spéciale de combattre le froid. Au lieu de maintenir avec des vêtements la température normale de la peau, et au lieu de manger plus pour remplacer les calories "brûlées" par la combustion interne du corps, ils laissent leur peau se refroidir jusqu'à une température intolérable pour un homme civilisé. Ce dernier n'a qu'une arme contre le froid: un accroissement du rythme métabolique de l'organisme. Des hommes-cobayes blanc, placés dans la situation de ces indigènes, se sont adaptés en accélérant leur métabolisme de 30 à 60%. Mais les hommes de Pitjandjara conservent un métabolisme normal. D'où vient leur immunité ? Certainement d'un facteur génétique.

Savane arborée australienne
L'Australie possède la savanne la plus étendue et la mieux conservée du globe. C'est la conclusion à laquelle a abouti une étude réalisée par des spécialistes de l'écologie du nord de l'Australie à partir de données bibliographiques et d'imagerie satellites.
L'analyse d'images satellites a montré que la savanne couvre une superficie de plus de 1,5 million de kilomètres carrés. Cette zone s'étend de la péninsule du cap York au nord-est jusqu'à la région montagneuse des Kimberley au nord-ouest du pays. Il s'agit d'une des dernières zones naturelles de grande taille de notre planète avec la forêt amazoniene et le continent antarctique.
La savanne arborée australienne est particulièrement bien préservée. Dans les autres régions du monde, en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie, les savannes ont été sérieusement dégradées par l'élevage et le défrichement. L'Australie possède maintenant 30% des savannes saines de notre planète. L'étude a montré que le paysage naturel de cette région ainsi que sa flore et sa faune ont peu changé depuis l'arrivée des colons, il y a plus de deux cents ans. C'est un écosystème naturel qui continue à bien fonctionner et qui, selon les chercheurs, n'attire pas l'attention qu'il mérite en comparaison avec d'autres écosystèmes. Cette vaste étendue est globalement plus importante que des enclaves de forêts tropicales humides au nord du Queensland.
Les auteurs préconisent une nouvelle approche pour la conservation de la savanne. Au lieu de créer un autre parc national, une gestion active de la région intégrant les facteurs socio-économiques et écologiques de la région aurait plus de chance d'assurer la survie de ce système écologique fragile.

Les antioxydants
L'intérêt porté aux plantes comestibles indigènes australiennes est très récent. Ces plantes consommées pendant des millénaires par les aborigènes ont été complètement ignorées par les colons et leurs descendants. On assiste à une redécouverte de ces plantes depuis une quinzaine d'années. Si elles figurent encore rarement au menu, on commence cependant à s'intéresser à leurs valeurs nutritive, médicinale et commerciale.
Des chercheurs australiens du CSIRO et américains ont mesuré en septembre 2007 _ pour la premiere fois _ la présence et la concentration d'antioxydants et la capacité antioxydante de 12 fruits indigènes. Leurs résultats ont montré qu'ils sont riches en antioxydants et que leur pouvoir antiradicalaire est supérieur à celui des airelles (Vaccinum spp. cv. Biloxi), un fruit reconnu pour sa richesse en antioxydants.
Les tests ont été menés sur les espèces Syzygium luehmannii (Myrtacees), Syzygium australe (Myrtacées), Kunzea pomifera F. Muell. (Myrtacées), Podocarpus elatus R. Br. ex Endl., (Conifères), Pleiogynium timorense DC. Leenh (Anacardiaceae), Eugenia carissoides F. Muell. (Myrtacées), Davidsonia pruriens F. Muell. var. pruriens, (Davidsoniaceae), Rubus moluccanus var. austropacificus van Royen, (Rosaceae), Microcitrus australasica rouge et jaune (Rutaceae), Terminalia ferdinandiana (Combretaceae) et Tasmanian lanceolata R. Br. (Winteraceae).
Les propriétés antiradicalaires des extraits de fruits testés sont exprimés par rapport à la protection exercée par un antioxydant de référence, le Trolox - un analogue hydrosoluble de la vitamine E - en équivalent trolox par gramme. Cinq des fruits étudiés possèdent des capacités antioxydantes 3 à 5 fois supérieures à celles de la variété d'airelle de référence (39.45 équivalents trolox par gramme). Terminalia ferdinandiana (ou prune de Kakadu) et Pleiogynium timorense DC. Leenh (ou prune de Burdekin) possèdent les valeurs les plus élevées, respectivement 204.8 et 192.0 équivalents trolox par gramme. Terminalia ferdinandiana contient également une teneur très élevée en acide ascorbique, égale à 938 fois celle des airelles. La teneur en composés phénoliques est de 2,5 à 3.9 plus élevée dans six des 12 espèces de fruits. L'analyse de la composition des mélanges d'anthocyanes indique qu'ils sont constitués principalement de cyanidines.
Certains fruits australiens seraient donc des sources très importantes d'antioxydants. On espère que cette propriété va déclencher un engouement pour ces fruits sur le marché local et international, et contribuera ainsi au développement de leur production.

Les références  Up Page
Réseau Pepe
BE Autralie
ChallengeS
Energies dans le monde Ouvrage numérique
Géo avril 2005 n°314
Geoscience
Terres vierges mondes interdits Sélection du Reager's Digest
Science & Vie mai 1960 n°512
 
Pourquoi ce site
Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
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AGRICULTURE Up Page 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2020
Blé
(millions de tonnes)
10,132 25,173
(2008)
Bois
(millions de mètres cube)
29,712 31,933
(2008)
Cacao
(millions de tonnes)
Café
(millions de tonnes)
Canne à sucre
(millions de tonnes)
31,424 37,822
(2008)
Coton
(millions de tonnes)
1,757 1,557
(2008)
Maïs
(millions de tonnes)
0,454 0,42
(2008)
Millet
(millions de tonnes)
0,055 0,025
(2008)
Oranges
(millions de tonnes)
0,451 0,498
(2008)
Orge
(millions de tonnes)
3,865 9,483
(2008)
Pomme de terre
(millions de tonnes)
1,333 1,288
(2008)
Riz
(millions de tonnes)
1,192 0,339
(2008)
Thé
(millions de tonnes)
Vin
(millions de tonnes)
1,151 1,43
(2008)
Bovins
(millions de têtes)
27,87 27,782
(2008)
Ovins
(millions de têtes)
106,166 101,125
(2008)
Porcins
(millions de têtes)
2,94 2,708
(2008)
Production halieutique
(millions de tonnes)
0,246 0,294
(2008)
ENERGIES Up Page 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2020
Production totale d'énergie
(millions de tonnes équivalent pétrole)
255,256 270,426
(2008)
Consommation totale d'énergie
(millions de tonnes équivalent pétrole)
110,702 120,773
(2008)
Consommation d'énergie par habitant
(tonnes équivalent pétrole)
5,633 5,922
(2008)
Production d'électricité
(milliards de kWh)
226,182 245,140
(2008)
_ dont énergie biomasse (résidus forestiers & déchets agricoles) (MWh) 0,9%
2,3 TWh
(2012)
_ dont énergie éolienne (vent, courant aérien) (MWh) 2,4%
6,1 TWh
(2012)
_ dont énergie de déchets non renouvelables (industriels & municipaux) (MWh)
_ dont énergie fossile (combustible naturel: charbon, pétrole, gaz naturel...) (MWh) 90,5%
228,3 TWh
(2012)
_ dont énergie géothermique (chaleur du sous-sol) (MWh)
_ dont énergie hydraulique (barrage, pompage-turbinage) (MWh) 7,01% 6,34%
(2008)
5,6%
14,1 TWh
(2012)
_ dont énergie marine (marée, vague, courant, hydrothermale) (MWh)
_ dont énergie nucléaire (fission ou fusion de l'atome d'uranium) (MWh)
_ dont énergie solaire (centrales photovoltaïques et centrales solaires thermiques) (MWh) 0,6%
1 489 MW
(2012)
Consommation d'électricité par habitant
(milliers de kWh)
10,767 11,265
(2008)
10,873
(2012)
Consommation totale d'électricité
(milliards de kWh)
211,592 229,743
(2008)
MATIERES PREMIERES Up Page 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2020
Argent
(tonnes)
1 868,0 1 727,0
(2008)
Bauxite
(millions de tonnes)
55,602 61,780
(2008)
Charbon
(million de tonnes)
Charbon & lignite
(million de tonnes)
351,470 385,340
(2008)
Cuivre
(millions de tonnes)
0,840 0,859
(2008)
Diamant
(milliers de carats)
31 013 29 308
(2008)
Etain
(tonnes)
3 864 2 000
(2008)
Fer
(millions de tonne)
212,881 275,042
(2008)
Gaz naturel
(millions de mètres cube)
33,200 38,900
(2008)
Lignite
(millions de tonnes)
Nickel
(millions de tonnes)
0,191 0,185
(2008)
Or
(tonnes)
282,0 244,0
(2008)
Pétrole
(millions de tonnes)
26,600 23,400
(2008)
Phosphates
(millions de tonnes)
2,100 2,145
(2008)
Plomb
(millions de tonnes)
0,688 0,686
(2008)
Potasse
(millions de tonnes)
Uranium
(tonnes)
7 633,0 7 606,0
(2008)
Zinc
(millions de tonnes)
1,479 1,362
(2008)
Réserves de gaz
(milliards de mètres cube)
2 492 2 386
(2008)
Réserves de pétrole
(millions de tonnes)
577
(2006)
444
(2008)
POPULATION Up Page 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2020
Sydney
(1re ville la plus peuplée)
3 097 956
(1991)
3 276 207
(1996)
3 641 422
(2006)
Melbourne
(2ème ville la plus peuplée)
2 761 995
(1991)
2 865 329
(1996)
3 160 171
(2001)
3 371 888
(2006)
4 246 345
(2012)
Brisbane
(3ème ville la plus peuplée)
1 145 537
(1991)
1 291 117
(1996)
1 508 161
(2001)
1 676 389
(2006)
2 189 878
(2012)
Perth
(4ème ville la plus peuplée)
1 018 702
(1991)
1 096 829
(1996)
1 176 542
(2001)
1 256 035
(2006)
1 897 548
(2012)
Adelaide
(5ème ville la plus peuplée)
957 480
(1991)
978 100
(1996)
1 002 127
(2001)
1 040 719
(2006)
Gold Coast
(6ème ville la plus peuplée)
256 275
(1991)
311 932
(1996)
421 557
(2001)
454 436
(2006)
538 263
(2012)
Canberra
(7ème ville la plus peuplée)
276 162
(1991)
299 243
(1996)
311 947
(2001)
356 120
(2006)
Newcastle
(8ème ville la plus peuplée)
262 331
(1991)
270 324
(1996)
279 975
(2001)
288 732
(2006)
Wollongong
(9ème ville la plus peuplée)
211 417
(1991)
219 761
(1996)
228 846
(2001)
234 482
(2006)
Geelong
(10ème ville la plus peuplée)
126 306
(1991)
125 382
(1996)
130 400
(2001)
137 220
(2006)
179 042
(2012)
Townsville
(11ème ville la plus peuplée)
101 398
(1991)
109 914
(1996)
126 618
(2001)
128 808
(2006)
Hobart
(12ème ville la plus peuplée)
127 134
(1991)
126 118
(1996)
126 048
(2001)
128 557
(2006)
216 959
(2012)
Cairns
(13ème ville la plus peuplée)
64 463
(1991)
92 273
(1996)
98 981
(2001)
98 349
(2006)
Toowoomba
(14ème ville la plus peuplée)
75 990
(1991)
83 350
(1996)
89 338
(2001)
95 265
(2006)
Ballarat
(15ème ville la plus peuplée)
64 980
(1991)
64 831
(1996)
72 999
(2001)
78 221
(2006)
98 888
(2012)
Bendigo
(16ème ville la plus peuplée)
57 427
(1991)
59 936
(1996)
68 715
(2001)
76 051
(2006)
Albury
(17ème ville la plus peuplée)
63 614
(1991)
67 316
(1996)
69 880
(2001)
73 497
(2006)
Launceston
(18ème ville la plus peuplée)
66 747
(1991)
67 701
(1996)
68 443
(2001)
71 395
(2006)
82 804
(2012)
Mandurah
(19ème ville la plus peuplée)
23 343
(1991)
35 945
(1996)
46 697
(2001)
67 813
(2006)
Mackay
(20ème ville la plus peuplée)
40 250
(1991)
44 880
(1996)
57 649
(2001)
66 874
(2006)