Apocalypse
La petite histoire
Comprendre simplement
Domaines de présence
Son interprétation dans l'avenir
Les références
Mais encore
by Pepe ©
 
Accueil  Arborescence  Page précédente

La petite histoire  Up Page
Origine, raisons, hasard
Cette hypothèse astronomique plausible peut expliquer partiellement l'Apocalypse. Elle a le désavantage de ne pouvoir s'appuyer sur des preuves, mais par contre elle éclaire d'un jour nouveau certains faits qui n'ont jamais pu être élucidés. Nous pensons notamment à l'extinction simultanée de millions d'animaux dont on a daté les restes au carbone 14 à environ 12 000 ans (vers –10000), et dont la mort fut pratiquement instantanée.
 
Ce sont surtout les fameux mammouths qui ont défrayé la chronique à ce sujet, puisque l'on sait que certains d’entre eux furent gelés sur place dans plusieurs régions où le climat était alors fort différent de ce qu'il est aujourd'hui. Mais ce fut aussi le cas pour des milliers d'autres espèces d'animaux qui ont payé de leur vie le déclenchement subit d'un cataclysme aussi gigantesque que mystérieux.

Comprendre simplement  Up Page
Vulgarisation, de 7 à 77 ans
En 1665, le père jésuite Athanasius Kircher place l'Atlantide au milieu de l'Atlantique. Il considère que les Açores et les Canaries en sont les derniers vestiges. Il publira en 1655 Mundus Subterraneus.
Georges-Louis de Buffon, en 1744, dans Histoire et théorie de la terre, n'est pas très éloigné de cette thèse: il voit dans le gouffre de l'Atlantique l'affaissement de l'Atlantide par un violent tremblement de terre.
Bory de Saint-Vincent, en 1803, dans Essais sur les isles Fortunées et l'antiqueAtlantide, ou Précis de l'histoire générale de l'archipel des Canaries, vient accroître le nombre des penseurs adoptant cette thèse.
Le savant suédois Olof Rudbeck (1630-1702), de son côté, situe le continent disparu sur les latitudes nordiques, en Suède. Ses sources ne sont plus seulement Platon, la Bible, mais aussi l'Edda, un recueil de mythologies nordiques. Son ouvrage Atlantica sive Manhem en 1679, évoque l'Eden de la Bible.

Domaines de présence  Up Page
Hypothèse de l'impact océanique
Le tsunami de Cuvier
Cuvier suppose la formation d'un tsunami d'origine cosmique, c'est-à-dire consécutif à un important impact océanique. Ce tsunami, qui pourrait avoir dépassé le kilomètre de haut d’après les simulations modernes, s'est transformé en un gigantesque mur d'eau et de boue au fur et à mesure de son avance sur les continents. Il a pu tout balayer sur son passage, et surtout détruire en un instant les frêles esquisses de civilisation des peuplades de l'époque, notamment celles qui vivaient à proximité des côtes, et faire reculer les survivants de ces civilisations dans l'enfance de quelques milliers d'années.
 
L'astéroïde d'Otto Muck
Cette hypothèse de l'impact océanique a déjà été proposée par plusieurs auteurs, notamment par l'ingénieur et érudit allemand Otto Muck (1892-1956) au début des années 1950. Comme Velikovsky, il s'est un peu discrédité en donnant une date trop précise pour l'impact de l'astéroïde responsable : le 5 juin de l'année 8498 avant J.-C. dans le calendrier grégorien, date qui selon lui correspondrait au jour Zéro de la chronologie des Mayas, qui on le sait remonte à plusieurs milliers d'années. Ce serait également d'après Muck, le fameux jour de la disparition de l'Atlantide (celle de Platon). Il donne de multiples raisons et arguments pour justifier son hypothèse, mais il n'a jamais pu convaincre le monde scientifique (très conservateur) de son époque.

Son interprétation dans l'avenir  Up Page
Impact d'astéroïde
En 1992, les géologues Alexander et Edith Tollmann de l'université de Vienne (Autriche) ont publié une étude qui conclut à l'évidence d'un impact cométaire survenu aux alentours de 9600 av. J.-C. En observant la grande concentration de tectites (les tectites sont des sortes de "gouttes" de roche fondue formées par projection de roches terrestres très haut dans l'atmosphère suite à l'impact de grandes météorites) dans les sédiments de cette époque ainsi que la forte augmentation de C14 dans les arbres fossilisés d'il y a environ 12.000 ans, ils sont parvenus à la conclusion que cela ne peut s'expliquer que par la destruction de la couche d'ozone terrestre par une comète. Leur hypothèse a été depuis lors confortée par la découverte d'iridium dans un cratère d'impact au Tyrol, en dendrochronologie par des découvertes d'anomalies dans des troncs d'arbres contemporains de cet événement, ainsi que par des pics de concentration en acide dans des carottes glaciaires du Groenland.
 
Râmâyana
Le Râmâyana - le livre qui décrit la destruction de Lanka par Rama et Hanuman - affirme que cette guerre a eu lieu il y a 10000 ans . On pense que le Râmâyana a été écrit vers -300 . (Certains auteurs pensent que Troie, Lanka et Atlantis ne seraient qu'une seule et même cité dont le souvenir de la destruction se serait perpétué dans plusieurs épopées.)
 
Tradition de Tartessos ?
Strabon, le célèbre géographe et historien grec (-58/+25) rapporte que 2600 ans avant son époque des navigateurs allèrent au-delà des colonnes d'Hercule et rentrèrent en rapport avec les habitants de Tartessos. Ce peuple est souvent identifié avec les Atlantes (peut-être une ancienne colonie atlante ou un établissement fondé par des survivants du cataclysme...) Ces navigateurs avaient indiqué, affirme-t-il, que les gens de Tartessos leur avaient dit avoir des souvenirs écrits de leur histoire qui remontaient à 7000 ans avant cette époque. Le cumul des dates donne 9600 ans, et étant donné l'époque à laquelle vivait Strabon, la date de -9600 peut être avancée pour les origines de l'histoire de ces mystérieux gens de Tartessos.
 

 
Volcan islandais Katla
"Quel bonheur de trouver des traces de cendres dans les couches océaniques", s’exclame Jean-Claude Duplessy, directeur du Centre de faibles radioactivités (CNRS, CEA) de Gif-sur-Yvette. "Par exemple, celles du volcan islandais Katla dont l’éruption remonte à 10.300 ans, apparaissent sous forme de lits très nets car elles se sont déposées très rapidement, en un jour ou deux, et constituent alors un marqueur parfait." L’analyse des traces d’acide sulfurique piégées dans de minuscules particules retrouvées dans les carottes glaciaires a par ailleurs dévoilé que les éruptions induisaient une légère baisse de la température, sur une période allant de quelques mois à une année. "Mais on ne dispose pas actuellement de preuve irréfutable qu’une éruption volcanique ait déséquilibré le climat de la Terre", précise Jean-Claude Duplessy.

Les références  Up Page
Réseau Pepe
Grand Livre du Mystère Abonnements France
 
Pourquoi ce site
Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
Contribuer au Réseau Pepe
Ce site est avant tout une encyclopédie ouverte à l'imagination et au savoir, où chacun(e) d'entre vous peut participer.
Si vous avez envie de partager une passion, ou si vous sentez le besoin de vous exprimer sur un point précis, je vous invite à m'adresser un e-mail (adresse électronique accessible sur ma page d'accueil).

Mais encore  Up Page
Baisse de luminosité
Le voile atmosphérique dû à l’éruption du Pinatubo en 1991 a entraîné une baisse du rayonnement solaire en Suisse de 21 % pendant l’hiver 1991 et de 17 % dans l’hiver 1992 ; la centrale solaire de Mojave en Californie a enregistrée 30% de pertes en 1991.
 
Pays sous un nuage de cendres
"Pour les hommes qui, après la catastrophe, ont vécu sous cette espèce de voûte sombre (dans la Mythologie, Ouranos est 'plaqué sur' Gaïa), le ciel avait complètement changé d’aspect : il n’était plus d’un bleu transparent (Diew) et n’offrait plus, le soir, le scintillement des étoiles; c’était en permanence un ciel nocturne, brun noir, sans soleil, ni lune, ni étoiles. De mauvais génies avaient dérobé le soleil, ils le tenaient captif, ensorcelé. Et des héros mythiques se mettaient en devoir de le délivrer. Tels sont les accents que l’on trouve dans les légendes proto européennes, indiennes et japonaises. Mais ces sombres années, dans un pays sous le nuage de cendre, n’avait rien d’un récit mythique." Otto H. Muck.