Agharta: Monde souterrain
Agharta
Le réseau d'Agharta
Le royaume d'Agartha
Le royaume invisible
Les références
Océan Arctique sous la Chine
by Pepe ©
 
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La petite histoire Up Page
Agharta


Comprendre simplement Up Page
Le réseau d'Agharta
Il est fort probable que plus de cent villes souterraines forment le réseau d'Agartha. C'est, en effet, le siège du gouvernement pour le monde intérieur. Tandis que Shamballa est au moins un continent intérieur, ses colonies satellites sont de plus petits écosystèmes inclus situés juste sous la croûte terrestre ou discrètement dans des montagnes. Toutes les villes dans le réseau d'Agartha sont physiques et "faites" de lumière, signifiant qu'elles sont de tradition des grandes écoles de mystère de la surface, honorant des êtres tels que Jésus, Sananda, Bouddha, Isis et Osiris ... tous les maîtres que nous idôlatrons sur la surface extérieur, connaissons et aimons, en plus des professeurs spirituels de leur propre héritage de longue date.
Il suffit, pour cela, d'évaluer l'importance des changements géologiques de la terre qui ont balayé la surface au cours des 100 000 dernières années, et en considérant la guerre prolongée entre Atlantéen (Atlantide) / Lémurien (Lémurie) et la puissance des armements thermonucléaires qui est par la suite descendue et a détruit ces deux civilisations fortement avancées. Le Sahara, le désert de Gobi, l'intérieur de l'Australie et les déserts des Etats-Unis sont quelques exemples de la dévastation qui en a résulté. Les villes secondaire ont été créées comme que des refuges pour les gens à venir et en tant qu'asiles sûrs pour les mémoires, les enseignements et les technologies sacrés qui ont été aimés par ces cultures antiques.

Domaines de présence Up Page
Le royaume d'Agartha
Essentiellement connu par les bouddhistes d'Asie Centrale, le royaume d'Agartha se présente comme un gigantesque dédale de souterrains et de cavernes parcourant le globe tout entier. Refuge des peuples provenant des continents perdus de MU et de l'Atlantide, l'Agartha aurait vu se développer la plus grande civilisation qui n'ait jamais existé sur terre et n'existera sans doute jamais. Foyer de progrès, d'intelligence et de sagesse, ce monde souterrain abriterait d'immenses bibliothèques de pierre contenant toute la connaissance de l'univers. L'Agartha a une capitale, Shamballah, et un souverain, le Roi du Monde. Ce dernier, doté de pouvoirs inconnus aux hommes de la surface, maîtriserait toutes les forces de l'univers.
Les accès à l'Agartha sont bien cachés et gardés par des forces inimaginables,de sorte que seuls quelques rares initiésn peuvent y pénétrer, comme les lamas ayant atteint la sagesse absolue.
Des passages existeraient, tels en Egypte, en Irlande, en Islande, dans le désert de Gobi et dans la forêt vierge d'Amazonie.
Agartha, mot sanscrit signifiant "insaisissable", "inaccessible" ou encore "inviolable".

Son interprétation dans l'avenir Up Page
Royaume invisible
Les Druides croyaient en l'existence d'un soleil siégeant au centre de la Terre.
L'occultiste Saint-Yves d'Alveyde (1842-1909) fut le premier occidental à dévoiler le rôle occulte de l' Agartha dans un livre posthume paru en 1910. Vingt-cinq ans plus tôt, ce marquis par alliance, profondément influencé par la pensée de Fabre d'Olivet, aurait été contacté par des individus originaires d'Asie, en particulier par un prince afghan connu sous le nom d'Harjij Scharipf.

Le royaume de l'Agartha
D'après ce qu'avait écrit l'écrivain, le royaume de l'Agartha possède des ramifications qui s'étendent sur les cinq continents, tandis que son siège se situe dans l'Himalaya depuis près de 4000 ans. Sa capitale, Shamballah (Shambhala ou Xembala suivant les différentes orthographes), s'élèverait quelque part sous "la mer de sable" (surnom donné par les Chinois au désert de Gobi).
Ferdinand Ossendowski (lauréat de l'académie française) dans son livre "Bêtes, Hommes et Dieux" (publié en 1924) où le savant polonais écrit son voyage effectué à travers l'Asie Mineure entre 1920 et 1921, depuis la Russie _ qu'il cherchait à fuir _ jusqu'à la Mongolie. Un lont et périlleux voyage, en vérité, au cours duquel Ossendowski allait se trouver confronter à ce qu'il désigna comme "le Mystère des mystères".
Intrigué par les récits des vieux Mongols et les rumeurs persistants qui évoquaient la présence d'un étrange royaume souterrain, Ossendowski finit par comprendre que derrière la légende "se cachait non seulement un mystère mais une force réelle et souveraine, capable d'influer sur le cours de la vie politique de l'Asie."
Puis, il reçut, à l'instar de Saint-Yves, les confessions d'un prince, nommé Choultown Beyli, ainsi que celles de son favori, le lama Gelong. Les deux hommes contèrent au voyageur européen l'incroyable histoire du royaume d'Agarthi connu pour abriter le peuple ancien qui vivait autrefois sur les deux continents mythiques de l'Atlantide et de MU.
Isolés du monde extérieur et de ses incessants bouleversements, ces rescapés de la première humanité auraient atteint un tel degré de savoir qu'ils ne connaîtraient plus depuis longtemps les maux dont souffrent les habitants de la surface. On prétend, notamment, que leurs cavernes sont éclairées par une lumière spéciale qui a l'étrange pouvoir de faire pousser n'importe quelle plante et de prolonger la vie des hommes en les préservant des maladies.

Plusieurs explorateurs
Il y a un peu plus de 6000 ans d'après les informations recueillies par Ossendowski, l'Agartha (ou Agarthi) aurait porté le nom de Paradêsha d'où dérive le mot Paradis. Dans "Les Horizons Perdus", l'écrivain James Hilton fait également allusion à un mystérieux paradis terrestre qui se situerait quelque part au-delà de l'Himalaya et dont le nom, Shangri-La, n'est pas sans rappeler celui de l'insaisissable Shamballah.
Durant ses voyages au cœur de l'Asie, le professeur Nicolas Roerich recueillit lui aussi tout un tas d'informations sur les "Agarthiens". Il aurait même eu l'occasion de voir les corridors souterrains qu'ils avaient l'habitude d'emprunter.
Quand l'explorateur William Goose le vit pour la première fois, en 1873, il le baptisa "Ayers Rock", en hommage à sir Henry Ayers, Premier Ministre australien. Seulement, Goose ignorait que la montagne sacrée des aborigènes portait déjà un nom, celui d'Uluru.

Les références Up Page
Réseau Pepe
Fantastique phoenix
Recherche avril 2007 n°407
Voyage au Cœur de l'Insolite Magali & Pascal Cazottes Les 3 Spirales

Pourquoi ce site
Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.

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Océan Arctique sous la Chine
Sous la Chine, le manteau inférieur de la Terre (entre 660 et 1200 kilomètres de profondeur) contiendrait autant d'eau liquide que l'océan Arctique, selon deux Américains. Ils arrivent à cette conclusion après avoir analysé comment près de 80 000 ondes sismiques se sont propagées. Leur amortissement et leur ralentissement étant des signatures de la composition des matériaux qu'elles traversent, ils ont utilisé ces données pour construire un modèle 3D du manteau terrestre et se sont aperçus de la présence d'un immense réservoir constitué de roches contenant 0,1% d'eau. Ils l'ont nommé l'anomalie de Beijing.